Le projet pilote Nexus de 1,6 MW en Californie a démontré que des panneaux solaires installés au-dessus de canaux d’irrigation peuvent réduire de manière significative l’évaporation de l’eau ainsi que la prolifération des algues, tout en apportant des gains d’efficacité opérationnelle.
L’Institut Fraunhofer pour les systèmes d’énergie solaire (Fraunhofer ISE), en Allemagne, a mené de nouvelles recherches sur l’impact des installations photovoltaïques flottantes (PV flottants) sur la température de l’eau et l’évaporation.
Le National Renewable Energy Laboratory (NREL) des États-Unis et ses partenaires ont évalué le potentiel technique du photovoltaïque flottant en Asie du Sud-Est.
Des scientifiques du Bangladesh ont évalué comment une centrale photovoltaïque flottante de 50 MW pourrait être intégrée à une centrale hydroélectrique de 230 MW située sur un barrage. Selon eux, les deux sources d’énergies sont complémentaires : le PV peut compenser le manque d’eau pendant la saison sèche, tandis que l’hydroélectricité complète les faibles rendements de la centrale solaire pendant la mousson.
Des chercheurs américains ont évalué la faisabilité technique et économique des centrales photovoltaïques installées sur les canaux en Californie et ont constaté que leur LCOE est déjà proche de celui des centrales solaires au sol. Trois configurations de projet différentes ont été analysées pour huit sites différents à travers le réseau hydraulique californien.
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