Avec la mise en service de la centrale agrivoltaïque de Caltignaga (10 MWc) en Italie du Nord, l’énergéticien franchit une nouvelle étape dans son déploiement des renouvelables en Europe, et en particulier en Italie, marché qu’il juge stratégique.
De nouvelles recherches menées en Italie ont montré que les systèmes agrivoltaïques peuvent réduire le rendement des pommes de terre jusqu’à 15 % par rapport à une culture en pleine lumière. Toutefois, un ombrage modéré en début de saison s’est révélé retarder l’épuisement de l’humidité du sol, prolongeant l’accumulation de biomasse et améliorant l’efficacité de l’utilisation de l’eau.
À Mas-Saintes-Puelles (11), la SCEA Choclazeur diversifie ses productions fruitières grâce à une serre agrivoltaïque de 2,7 hectares développée par le producteur d’énergie solaire Reden. Inaugurée le 6 février, l’installation est destinée à abriter des cultures telles que les agrumes, les avocatiers et les fruits de la passion, illustrant la capacité de résilience du monde agricole occitan.
L’analyse de plus de 230 projets a montré que la présence d’habitats naturels, la fonctionnalité écologique des sols ou l’intégration paysagère sont des facteurs plus importants dans les décisions que l’acceptation sociale ou les retombées économiques locales.
Pour le dernier volet de notre dossier consacré à l’agrivoltaïsme, partons en Italie, pays qui s’est doté d’un budget record de 1,7 milliard d’euros, destiné à soutenir des projets « avancés » intégrant des solutions innovantes. Malgré des résultats prometteurs, le calendrier serré et les défis techniques ont toutefois révélé les limites de ce modèle ambitieux mais ponctuel.
Avec un investissement de 60 millions d’euros, Reden développe un projet agrivoltaïque intégrant l’autoconsommation collective, démontrant le potentiel économique des circuits courts de l’électricité.
Le producteur d’énergie renouvelable TSE et le groupe coopératif agricole Océalia signent un accord de partenariat pour mener conjointement des projets agrivoltaïques en région Nouvelle Aquitaine. Dans un rapport gagnant-gagnant.
Les développeurs agrivoltaïques expérimentent le modèle de production et de consommation d’électricité solaire en circuit court pour assurer la rentabilité de leurs installations. Au bénéfice des participants et sans attendre de retour immédiat sur leur investissement.
« Le Père Noël ne passera pas pour tous les agriculteurs », tel est le leitmotiv de Bernard Ader, agriculteur en Haute-Garonne. Selon lui, pour éviter les frustrations et améliorer l’acceptation de l’agrivoltaïsme, les développeurs devraient mettre en place des solutions plus ambitieuses de partage de la valeur pour intégrer tous les exploitants agricoles d’un territoire. Il propose certaines de ses idées concrètes.
Les premiers intéressés – les exploitants agricoles – ont un avis très tranché sur l’agrivoltaïsme. S’il représente pour certains un moyen concret de moderniser et de pérenniser leur exploitation, d’autres alertent sur les risques de spéculation foncière et de perte de souveraineté alimentaire.
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