Avec 180 millions d’euros levés en 2025 et la signature des acquisitions de Lumo et DuurzaamInvesteren.nl en fin d’année, Enerfip illustre la dynamique de croissance et de consolidation du secteur du financement participatif pour les projets renouvelables en France.
L’analyse de plus de 230 projets a montré que la présence d’habitats naturels, la fonctionnalité écologique des sols ou l’intégration paysagère sont des facteurs plus importants dans les décisions que l’acceptation sociale ou les retombées économiques locales.
Le Sénégal atteint 84 % d’électrification avec un segment photovoltaïque dominé par le résidentiel (294 MW) mais marqué par plusieurs grands projets solaires+stockage en cours de développement, malgré le lancement de l’exploitation du gaz de Sangomar.
Le Tchad cumule 110 MW de photovoltaïque installés pour seulement 12% d’électrification, mais plusieurs projets à grande échelle en construction ou en développement autour de la capitale laissent à penser que le déploiement massif du solaire reste à venir, avec un objectif de 520 MW d’ici 2030.
Après l’arrêt des sites de Ferroglobe à l’automne 2025, le redémarrage du four n°2 d’Anglefort souligne le rôle stratégique du silicium métallurgique, sans combler le maillon manquant du polysilicium en Europe.
Le groupe d’énergies renouvelables signe un crédit syndiqué auprès de douze banques afin d’allonger la maturité de sa dette et renforcer sa flexibilité financière, dans le cadre de son plan SPRING.
Le groupe français a annoncé le lancement prochain de la construction d’un système de stockage par batterie (BESS) de 20 MW/44 MWh à Fuchsstadt, en Allemagne. Il vient compléter un portefeuille en construction de plus de 600 MW en Europe.
Alors que le décret d’application de la loi APER sur le partage de la valeur se fait toujours attendre, les initiatives locales se multiplient pour encadrer la redistribution des revenus solaires. Mais la question reste entière : comment garantir que la richesse produite par le soleil profite vraiment aux territoires tout en conservant une durabilité économique ?
Le projet photovoltaïque situé entre Abou Dhabi et Al Aïn bénéficie d’un PPA de 30 ans avec l’EWEC et vise une mise en service en 2028.
Exposés à des risques climatiques croissants tout en s’inscrivant sur des temporalités longues, les projets solaires photovoltaïques font l’objet de nouvelles offres pour mesurer les projections de production mais aussi de revenus, à l’image de la plateforme Altitude d’Axa Climate, qui déploie une nouvelle version dédiée aux projets d’énergies renouvelables.
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