Le fournisseur français d’énergie renouvelable Alterna énergie, filiale du groupe poitevin Sorégies, franchit un cap en rachetant les activités françaises de Vattenfall. Avec cette intégration, l’énergéticien double son portefeuille, en atteignant 10 TWh livrés par an à près de 350 000 clients et prend la place du quatrième fournisseur d’électricité en France.
La société suisse d’analyse Pexapark indique que le mois de janvier a enregistré environ deux fois moins de contrats et de volumes de nouveaux contrats d’achat d’électricité (PPA) en Europe que le mois précédent.
EDF power solutions a mis en service un site de batterie à Bredbury, dans la région de Manchester, portant à 350 MW ses capacités de stockage en exploitation au Royaume-Uni.
La start-up Revolty lève un million d’euros pour développer une solution de stockage domestique à faible empreinte carbone, fabriquée en France à partir de batteries lithium européennes usagées.
TotalEnergies met en vente 17 MWc d’actifs solaires historiques en Outre-mer afin de recentrer sa stratégie sur des projets de plus grande taille. Une opération de rationalisation qui ne remet pas en cause ses ambitions dans les zones non interconnectées, où le groupe revendique encore un fort potentiel de développement.
Ferme Solaire a interrogé une trentaine de développeurs photovoltaïques dans les 72 heures suivant la publication de la PPE3. Résultat : le terrain envoie un signal clair. Soulagé, lucide, et étonnamment tourné vers l’avenir. Le moratoire est certes évité, mais la PPE3 ne répond pas aux attentes de la filière ; elle lui donne en revanche l’impulsion pour se réinventer.
Figurant parmi les rares exposants français présents sur le salon Solaire Expo Maroc la semaine dernière à Casablanca – avec Dome Solar et le groupe Revolt – le structuriste AdiWatt, filiale du groupe Caillau, revient sur le marché marocain après quelques années d’absence.
Retrouvez chaque semaine dans pv magazine les appels d’offres publiés relatifs aux projets photovoltaïques en France.
Loin de constituer un coût pour la collectivité, les énergies renouvelables représentent une ressource fiscale importante pour les territoires. En 2024, elles ont rapporté plus de 2,1 milliards d’euros aux collectivités locales, selon une étude commandée par le Syndicat des énergies renouvelables (SER).
Si la PPE 3 entérine la relance du nucléaire, le développement des réseaux électriques (chiffré à 200 milliards d’euros d’ici 2035) devra aussi intégrer la montée en puissance des renouvelables, l’électrification industrielle et l’essor attendu des data centers. Une facture déjà agrégée qui repose surtout sur des hypothèses de trajectoires elles-mêmes subordonnées à des arbitrages technologiques, économiques et politiques.
This website uses cookies to anonymously count visitor numbers. To find out more, please see our Data Protection Policy.
The cookie settings on this website are set to "allow cookies" to give you the best browsing experience possible. If you continue to use this website without changing your cookie settings or you click "Accept" below then you are consenting to this.