Un nouveau jeu de données mondial recensant 119 incidents de cybersécurité dans le secteur de l’énergie entre 2022 et 2024 montre que les pays de l’Union européenne et les États du groupe BRICS, suivis par les États-Unis, sont les plus touchés. Les attaques ont visé des infrastructures électriques, pétrolières, gazières et nucléaires, avec des motivations à la fois financières et politiques, impliquant une grande diversité d’acteurs malveillants.
Des chercheurs de l’institut allemand Fraunhofer FKIE ont développé PowerRange, une plateforme de simulation virtuelle qui aide les opérateurs de réseaux électriques à tester en toute sécurité des mesures de cybersécurité et à réagir à des cyberattaques réalistes. La plateforme prend en charge à la fois les réseaux électriques traditionnels et ceux reposant sur les énergies renouvelables.
EcoFlow a présenté l’onduleur monophasé tout-en-un Ocean 2 lors du salon Key Energy à Rimini. Ce système est doté d’une batterie LFP de 5 kWh plus compacte, empilable jusqu’à 30 kWh, offrant une profondeur de décharge de 100 %, une puissance de décharge de 3,4 kW et une protection IP66.
Le fabricant chinois affirme que ce nouveau résultat établit un record mondial pour une cellule solaire TOPCon à l’échelle industrielle basée sur un wafer de taille M10. La performance a été vérifiée par un organisme tiers indépendant en Chine, dont le nom n’a pas été communiqué.
Le fournisseur américain de solutions de chauffage a annoncé que sa pompe à chaleur Hylex à technologie Inverter offre une puissance de 2 à 5 tonnes, un haut rendement, un contrôle Wi-Fi et des performances fiables par temps froid jusqu’à –25 °C.
Les autorités marocaines ont établi de nouveaux tarifs de net-metering pour les installations raccordées en haute, moyenne et très haute tension pour la période du 1er mars 2026 au 28 février 2027. Le tarif d’injection pour la basse tension, destiné au photovoltaïque résidentiel, sera fixé ultérieurement, le régime actuel concernant principalement les centrales solaires industrielles et commerciales.
De nouvelles recherches montrent que les systèmes agrivoltaïques modifient en profondeur les sols, en influençant l’humidité, la température et l’activité microbienne, créant des zones hétérogènes sous et entre les panneaux. Une conception et une gestion adaptées peuvent améliorer la qualité des sols et la résilience des cultures, notamment dans les régions dégradées ou arides, même si les effets à long terme restent incertains.
Des scientifiques du Centre commun de recherche (JRC) de la Commission européenne ont testé en conditions réelles, pendant un an, deux modules solaires en pérovskite à jonction unique. Si l’un des modules s’est fortement dégradé, l’autre a maintenu un rendement relativement stable, avec des variations saisonnières, soulignant la nécessité d’études extérieures sur des périodes plus longues.
Des chercheurs suédois ont développé une nouvelle méthodologie pour optimiser les systèmes agrivoltaïques en Europe, montrant que l’espacement des rangées, le type d’installation et l’orientation des panneaux doivent être adaptés au climat local, aux cultures et aux contraintes réglementaires.
De nouvelles recherches menées en Italie ont montré que les systèmes agrivoltaïques peuvent réduire le rendement des pommes de terre jusqu’à 15 % par rapport à une culture en pleine lumière. Toutefois, un ombrage modéré en début de saison s’est révélé retarder l’épuisement de l’humidité du sol, prolongeant l’accumulation de biomasse et améliorant l’efficacité de l’utilisation de l’eau.
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