Le dernier article de notre série sur les flexibilités nous emmène en Espagne et aux Pays-Bas, tous deux confrontés à d’importants problèmes de réseau, accompagnés de périodes de prix négatifs et de restrictions. Ces évolutions menacent le développement des énergies renouvelables, en particulier du solaire, et pourraient bien s’étendre à d’autres pays européens.
Entre la multiplication des heures à prix nuls ou négatifs et le black out en Espagne, les énergies renouvelables, et en particulier le solaire, sont pointées du doigt. Ces phénomènes ne sont pourtant que la manifestation d’un système électrique en mutation, ce qui nécessite des solutions de flexibilité pour intégrer la croissance du photovoltaïque à toutes les échelles. Dans cette nouvelle série, pv magazine France passe en revue ces solutions qui existent déjà et qui peuvent être actionnées.
Les prix de l’énergie solaire résidentielle aux États-Unis ont chuté à un niveau record de 2,30 euros par watt au second semestre de 2024, a déclaré EnergySage. L’opérateur de la plateforme a rapporté des devis moyens, avant incitations, de 26 450 euros pour les systèmes photovoltaïques en toiture.
La PPE, initialement prévue par décret, sera finalement adoptée sous forme de loi d’ici fin d’été, reprenant substantiellement la proposition du Sénat d’octobre 2024. Ce texte, soutenu par LR et le RN, acte la relance du nucléaire et l’abandon des objectifs spécifiques d’énergies renouvelables au profit d’un plan de développement des « énergies décarbonées ». L’absence de feuille de route annuelle concrète ajoute une incertitude majeure pour les acteurs des renouvelables.
En procédant au rachat du groupe Ecopart, le groupe Silicéo étend son périmètre d’action dans le solaire photovoltaïque sur toute la région Bourgogne-Franche-Comté. Et au-delà.
L’année 2025 démarre fort pour les raccordements photovoltaïques, avec une capacité installée de 1 407 MW sur le premier trimestre. Il est toutefois encore trop tôt pour savoir si la baisse des tarifs sur le segment en toiture de moins de 500 kWc aura un impact sur la dynamique du secteur enregistrée depuis deux ans.
Prévision, valorisation, intégration : la ressource solaire au cœur d’une journée d’échanges entre recherche et industrie, sur le “super site” de l’observatoire SIRTA dans le campus de Polytechnique, qui accueillait plus tôt la Task 16 de l’AIE PVPS. Entretien avec Sylvain Cros (LMD) et Georges Favre (FX Conseil), coordinateurs de l’événement, pour parler de ces enjeux et des besoins du secteur photovoltaïque aujourd’hui.
En raison du développement du parc photovoltaïque belge, les pics de surproduction liés à la météo sont plus précoces prévient le gestionnaire du réseau haute tension, qui veut développer davantage de solutions de flexibilité.
La filière se réjouit d’avoir été entendue sur la non-rétroactivité des mesures, le gel jusqu’au 1er juillet du tarif du segment 100 à 500 kWc et la perspective de voir mis en place rapidement des appels d’offres simplifiés. Mais d’autres annonces restent cependant très défavorables pour le solaire photovoltaïque.
La bonne nouvelle porte sur l’absence de rétroactivité : les modifications liées au S21 n’entreront en vigueur qu’à partir du 27 mars et non au 1er février. Toutefois, si le secteur du solaire BtoB (supérieur à 100 kWc) a obtenu des concessions sur le principe de dégressivité des tarifs, celui du solaire résidentiel craint pour l’avenir des petits installateurs en attendant la mise en application de la TVA à 5,5 % qui n’interviendra qu’au mois d’octobre.
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