L’organisation pakistanaise Renewables First a étudié les conséquences du manque de collecte de données officielles concernant le segment du marché solaire distribué dans le pays, dont la capacité installée est estimée à plus de 24 GW depuis le milieu de l’année dernière.
Avec la montée des prix négatifs et la baisse de la valeur du solaire, la Commission de régulation de l’énergie propose de faire évoluer les mécanismes de soutien au photovoltaïque pour favoriser l’émergence de projets couplés au stockage, jugés plus adaptés aux besoins du système électrique.
La Cour des comptes pointe le coût des énergies renouvelables pour les finances publiques, relançant le débat sensible sur leur financement. En réponse, la filière dénonce une lecture partielle des chiffres et rappelle le rôle des ENR dans la réduction des coûts énergétiques et de la dépendance aux importations fossiles.
Deux ans après sa levée de fonds de 50 millions d’euros, le producteur indépendant Elements sécurise une ligne de crédit renouvelable de 38 millions d’euros, avec 12 millions d’euros en option, pour soutenir son ambition d’atteindre 1 GW de capacité installée d’ici à 2030.
Une équipe de recherche algérienne a mis au point un système de refroidissement intelligent par aspersion d’eau pour panneaux photovoltaïques dans les environnements arides. S’activant uniquement lorsque la température dépasse un certain seuil, ce système permet d’accroître la puissance de sortie et de réduire la température des modules, offrant un rendement comparable à celui d’un refroidissement continu, mais avec une consommation d’eau, un fonctionnement de la pompe et des coûts moindres.
Signature des contrats d’achat d’électricité, lancement des travaux de construction de six centrales solaires : le programme photovoltaïque Noor Atlas, porté par l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE) et l’Agence marocaine pour l’énergie durable (MASEN), est officiellement lancé au Maroc.
Structuré par le cabinet De Gaulle Fleurance, ce financement mixte en francs CFA et euros, apporté par le fonds Afrigreen Debt Impact et la banque BGFI, ouvre la voie à la construction de la centrale photovoltaïque d’Ayémé, dotée d’un système de stockage par batterie.
À partir de 2026, les primes et contributions pour les projets solaires tiendront compte d’un WACC (coût moyen pondéré du capital) plus faible. Un changement qui pourrait impacter la rentabilité des installations et la sélection des projets.
L’Inde a installé environ 37,8 GW de capacités solaires en 2025, selon JMK Research. Ce volume comprend près de 28,6 GW de nouvelles centrales solaires au sol, soit une hausse de 54,6 % par rapport à 2024, ainsi que 7,9 GW de solaire en toiture, en progression de 72 % sur un an. Les ajouts hors réseau (« off-grid ») se sont élevés à 1,35 GW, contre 1,48 GW en 2024.
Le groupe français renforce son portefeuille renouvelable et ses infrastructures électriques dans le pays avec un projet regroupant 16 centrales solaires, accompagné de la construction de 12 000 kilomètres de câbles et 53 kilomètres de voies d’accès internes pour un investissement de 3,3 milliards de réais (environ 542 millions d’euros).