L’entreprise veut démocratiser l’autoproduction solaire avec ce micro-onduleur doté d’un système de gestion intelligent et d’une charge CA bidirectionnelle et qui peut se connecter à des panneaux photovoltaïques et à une batterie.
Les ordonnances relatives à la loi pour l’électricité révisées le 19 février 2025 par le Conseil fédéral définissent quatre éléments centraux pour le développement futur du photovoltaïque : la rétribution de reprise minimale, l’aménagement des communautés électriques locales (CEL), l’exemption et le remboursement de la rémunération du réseau pour les batteries de stockage ainsi que la flexibilité pour l’injection de l’électricité solaire dans le réseau.
Avant la réunion du Conseil supérieur de l’énergie (CSE) du 6 mars, le cabinet du Ministre de l’industrie et de l’énergie a diffusé une nouvelle version de l’arrêté sur le tarif S21 concernant les centrales en toiture et en ombrières de moins de 500 kWc. La filière du photovoltaïque, associée à celles du bâtiment et de l’agriculture, estime que ses revendications n’ont pas été entendues.
Les nouvelles dispositions s’appliqueront à tous les systèmes photovoltaïques de plus de 2 kW dès la publication de la réglementation au journal officiel, ce qui devrait intervenir dans les semaines à venir.
Les deux syndicats professionnels ont exposé les conséquences dommageables de la révision annoncée la semaine dernière par le gouvernement et précisé leurs propositions pour faire évoluer les mécanismes de soutien. Ils devraient être reçus jeudi par le ministère chargé de l’Industrie et de l’Énergie.
Le pays a installé environ 1,12 GW de nouvelle capacité photovoltaïque en janvier 2025, franchissant ainsi le seuil des 100 GW de puissance solaire installée cumulée.
Xavier Daval, Président de SER-SOLER, réagit aux annonces de réforme des tarifs S21 et demande au gouvernement et au ministère de l’industrie et de l’énergie une révision immédiate de ce mécanisme pour garantir un tarif soutenable et une régulation qui permette une transition fluide, et non une amputation.
Après les annonces du ministère de l’énergie sur la refonte des tarifs pour le segment 0-500 kWc, les réactions des professionnels du photovoltaïque se multiplient et oscillent entre incompréhension, colère, découragement et pragmatisme. Beaucoup soulignent le risque d’une chute brutale du nombre de projets et craignent de vivre une année blanche. D’autres s’interrogent sur les motivations du gouvernement, alors que ce dernier entend soutenir la création d’une filière de production de panneaux solaires dans l’Hexagone, tout en réduisant la profondeur du marché. Synthèse.
Le gouvernement envisage en effet de réduire, de façon rétroactive au 1er février, les niveaux de soutien aux projets solaires d’une puissance inférieure à 500 kWc (segment dit « S21 »). SER et Enerplan l’appellent donc à revenir sur sa position en maintenant le cadre tarifaire actuel pour le segment S21, le temps que le nouveau mécanisme, dont le calendrier de mise en œuvre apparaît incertain, soit effectivement mis en place.
Face à l’urgence de sortir des énergies fossiles, le réseau Cler, association nationale qui rassemble près de 300 structures engagées dans la transition énergétique, vient de publier un état des lieux intitulé “Accorder énergies renouvelables et patrimoine culturel pour des territoires durables et harmonieux”. Le document de 48 pages contient également des exemples d’intégration réussie et des propositions pour améliorer le dialogue entre les acteurs. Synthèse.
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