Pas besoin d’être une grande ville pour mettre en place une politique énergétique ambitieuse. Entre la solarisation du parking de la gare pilotée par le Syndicat Départemental d’Énergies du Rhône et un projet d’autoconsommation collective porté par la coopérative citoyenne Cévidorées, la commune de Légny, 700 habitants, illustre la montée en puissance de solutions adaptées aux petites collectivités.
À partir de 2026, les primes et contributions pour les projets solaires tiendront compte d’un WACC (coût moyen pondéré du capital) plus faible. Un changement qui pourrait impacter la rentabilité des installations et la sélection des projets.
La publication de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) a fixé de nouvelles ambitions pour le solaire en France. Mais la baisse des volumes d’installations et le plafonnement du soutien public fragilisent une filière déjà confrontée à un ralentissement, entraînant fermetures, plans sociaux et inquiétudes sur le maintien des compétences industrielles.
Dans une ville dense et patrimoniale comme Paris, le solaire reste encore marginal, mais les projets s’accélèrent. Toitures municipales, écoles, logements sociaux et centrales emblématiques comme celle de La Canopée des Halles montrent que la transition énergétique est au coeur des ambitions de la capitale.
Ayant lieu les 15 et 22 mars 2026, les prochaines élections municipales constituent un enjeu majeur pour le développement des EnR en France, compte tenu des pouvoirs des maires en la matière. A moins de deux semaines du premier tour, pv magazine France met en lumière dans cette nouvelle série la responsabilité des et quelques exemples de communes françaises, confrontées à des problématiques diverses, en raison de leur taille et de leur configuration.
La publication par décret de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE 3), qui fixe la trajectoire énergétique française jusqu’en 2035, a suscité une réaction immédiate à l’Assemblée. Deux motions de censure et un recours devant le Conseil d’État ont été déposés, mais qui ont finalement peu de chance d’aboutir.
Les autorités marocaines ont établi de nouveaux tarifs de net-metering pour les installations raccordées en haute, moyenne et très haute tension pour la période du 1er mars 2026 au 28 février 2027. Le tarif d’injection pour la basse tension, destiné au photovoltaïque résidentiel, sera fixé ultérieurement, le régime actuel concernant principalement les centrales solaires industrielles et commerciales.
Ferme Solaire a interrogé une trentaine de développeurs photovoltaïques dans les 72 heures suivant la publication de la PPE3. Résultat : le terrain envoie un signal clair. Soulagé, lucide, et étonnamment tourné vers l’avenir. Le moratoire est certes évité, mais la PPE3 ne répond pas aux attentes de la filière ; elle lui donne en revanche l’impulsion pour se réinventer.
Loin de constituer un coût pour la collectivité, les énergies renouvelables représentent une ressource fiscale importante pour les territoires. En 2024, elles ont rapporté plus de 2,1 milliards d’euros aux collectivités locales, selon une étude commandée par le Syndicat des énergies renouvelables (SER).
Si la PPE 3 entérine la relance du nucléaire, le développement des réseaux électriques (chiffré à 200 milliards d’euros d’ici 2035) devra aussi intégrer la montée en puissance des renouvelables, l’électrification industrielle et l’essor attendu des data centers. Une facture déjà agrégée qui repose surtout sur des hypothèses de trajectoires elles-mêmes subordonnées à des arbitrages technologiques, économiques et politiques.