Avec la montée des prix négatifs et la baisse de la valeur du solaire, la Commission de régulation de l’énergie propose de faire évoluer les mécanismes de soutien au photovoltaïque pour favoriser l’émergence de projets couplés au stockage, jugés plus adaptés aux besoins du système électrique.
La Cour des comptes pointe le coût des énergies renouvelables pour les finances publiques, relançant le débat sensible sur leur financement. En réponse, la filière dénonce une lecture partielle des chiffres et rappelle le rôle des ENR dans la réduction des coûts énergétiques et de la dépendance aux importations fossiles.
Qui dit stockage et flexibilités ne dit pas forcément batteries. La chaleur se révèle être aussi une alternative prometteuse. Des sels fondus aux cavités salines en passant par la géothermie, des technologies offrent une solution de stockage de longue durée, capable de transformer les surplus d’électricité renouvelable en énergie utilisable toute l’année.
Deux ans après sa levée de fonds de 50 millions d’euros, le producteur indépendant Elements sécurise une ligne de crédit renouvelable de 38 millions d’euros, avec 12 millions d’euros en option, pour soutenir son ambition d’atteindre 1 GW de capacité installée d’ici à 2030.
Pour atteindre 100 % d’énergies renouvelables d’ici 2050, un récent rapport de l’Ademe prévoit de multiplier par onze la puissance photovoltaïque actuelle, conditionnant cette transition au déploiement massif de stockage et au renforcement du réseau électrique. Le scénario optimal chiffre ce déploiement à 1 008 MW de solaire couplés à 2 234 MWh de batteries.
EcoFlow a présenté l’onduleur monophasé tout-en-un Ocean 2 lors du salon Key Energy à Rimini. Ce système est doté d’une batterie LFP de 5 kWh plus compacte, empilable jusqu’à 30 kWh, offrant une profondeur de décharge de 100 %, une puissance de décharge de 3,4 kW et une protection IP66.
Kinell, marque du groupe d’ingénierie nantais Fétis, a lancé son activité de systèmes de stockage d’énergie par batteries (BESS) pour le marché européen en s’associant à l’américain POWR2. Les systèmes modulaires couvrent une plage de puissance de 15 kVA à 300 kVA, avec des capacités de stockage allant de 60 kWh à 600 kWh.
Au total, la capacité sera de 2 MWh à Ouessant, 1,6 MWh à Molène et 0,8 MWh à Chausey. Les installations débuteront par l’île de Molène au premier semestre 2027. L’objectif est de lisser la production, de gérer les pics de consommation et d’optimiser l’intégration des énergies renouvelables locales.
Le troisième appel d’offres solaire transfrontalier de l’Union européenne met en jeu une enveloppe de 54,9 millions d’euros (63,8 millions de dollars) destinée à soutenir des projets solaires couplés à du stockage en Bulgarie et des centrales solaires au sol en Finlande. Le financement est apporté par le Luxembourg. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 1er septembre.
TotalEnergies cède à Allianz 50 % de ses parts dans onze projets de stockage par batteries, en construction, en Allemagne, représentant 789 MW de capacité de stockage. Ces projets, qui représentent un investissement de 500 millions d’euros, seront opérationnels d’ici 2028.
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