Devant les représentants des filières, le gouvernement s’est engagé sur l’absence à venir de moratoire sur les énergies renouvelables, ainsi que sur une relance rapide des appels d’offres sur la base de la PPE2.
La capacité photovoltaïque installée cumulée du pays atteignait 43,5 GW fin décembre, selon les derniers chiffres publiés par Terna, le gestionnaire du réseau électrique italien.
Alors que le cadre réglementaire évolue et que les subventions diminuent, acteurs industriels et collectivités testent de nouveaux modèles photovoltaïques. Retours d’expérience en Alsace, où l’autoconsommation collective s’affirme comme un moteur de rentabilité.
De plus en plus de projets EnR se voient opposer un refus de raccordement ou des délais renvoyés à 2028-2029, au motif d’une prétendue saturation du réseau. Or ces pratiques soulèvent de sérieuses questions de conformité au droit européen, affirme Corinne Lepage, avocate spécialisée en droit de l’environnement.
Malgré une année record en matière de nouvelles capacités installées, en trompe-l’oeil, la filière solaire s’inquiète pour son avenir. Sans relance rapide des appels d’offres et la publication d’objectifs ambitieux dans la PPE 3, des dizaines de milliers d’emplois pourraient disparaître, et les projets solaires en attente resteront bloqués. Les professionnels demandent une réaction rapide du gouvernement.
Le réseau électrique espagnol a perdu près de 2,8 GW de capacité disponible en seulement deux mois, portant la saturation des postes électriques à 85,7 % et laissant plus de 5 200 installations sans aucune marge de capacité, selon une nouvelle analyse.
« Le Père Noël ne passera pas pour tous les agriculteurs », tel est le leitmotiv de Bernard Ader, agriculteur en Haute-Garonne. Selon lui, pour éviter les frustrations et améliorer l’acceptation de l’agrivoltaïsme, les développeurs devraient mettre en place des solutions plus ambitieuses de partage de la valeur pour intégrer tous les exploitants agricoles d’un territoire. Il propose certaines de ses idées concrètes.
Les premiers intéressés – les exploitants agricoles – ont un avis très tranché sur l’agrivoltaïsme. S’il représente pour certains un moyen concret de moderniser et de pérenniser leur exploitation, d’autres alertent sur les risques de spéculation foncière et de perte de souveraineté alimentaire.
Si l’agrivoltaïsme s’impose comme une voie prometteuse pour concilier production agricole et production d’énergie solaire, des tensions apparaissent entre exigences économiques et réalités biologiques. Chercheur à l’Institut national de recherche
pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE) à Montpellier, Christian Dupraz décrypte les conditions d’un équilibre durable entre photovoltaïque et agriculture.
Les États-Unis ont annoncé leur retrait de l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA), une décision qui s’inscrit dans une vaste réorientation de leur engagement multilatéral sous l’administration de Donald Trump. Le directeur général de l’agence, Francesco La Camera, a toutefois assuré que « la porte reste ouverte à une coopération future ».
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