À la tête de la Chambre syndicale du photovoltaïque (CSPV), Ali Kanzari revient pour pv magazine France sur la montée en puissance du photovoltaïque en Tunisie, mais aussi sur les défis du réseau électrique, du stockage et des interconnexions régionales, pour transformer durablement le système électrique tunisien.
Après une longue phase de stagnation, la transition énergétique tunisienne connaît une accélération notable. Plusieurs programmes structurants, comme TEREG et ELMED, pourraient traduire un regain de confiance de la part des bailleurs publics internationaux.
Après des années d’incertitudes, la Tunisie semble enfin accélérer le déploiement de son photovoltaïque à grande échelle. Selon le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, les grands chantiers avancent désormais de manière tangible, que ce soit sous le régime de la concession ou sous celui de l’autorisation, les deux cadres qui encadrent le développement des centrales solaires en fonction de leur puissance.
Alors que le Salon international de la transition énergétique se tient cette semaine à Tunis, pv magazine France consacre un focus sur le développement du photovoltaïque en Tunisie. Pour ce premier volet, nous nous intéressons à la stratégie mise en place par le gouvernement, pour réduire sa très forte dépendance aux importations énergétiques, qui atteint des niveaux inquiétants.
Dans sa première étude consacrée aux nouveaux pôles de fabrication au Moyen-Orient et en Afrique, la société spécialisée dans l’assurance qualité et la conformité technique a recensé une capacité nominale de 3,4 GW pour les modules, 2,5 GW pour les cellules solaires et 8,05 GW pour les lingots sur 27 sites.
Chiffré à 29,5 milliards d’euros, le projet de l’entreprise britannique Xlinks a pour but d’importer de l’énergie solaire et éolienne produite au Maroc grâce à des câbles sous-marins. Il ne relève plus de « l’intérêt national », selon Londres.
Dans une nouvelle mise à jour hebdomadaire pour pv magazine, Solcast, une entreprise du groupe DNV, rapporte que des particules atmosphériques issues à la fois de poussières sahariennes et de fumées d’incendies de forêt au Canada ont entraîné une baisse de l’irradiation solaire et une augmentation de l’encrassement des panneaux solaires dans la région méditerranéenne au cours de la semaine écoulée.
La semaine dernière, une délégation du fabricant chinois de modules Longi a rencontré des représentants du ministère algérien de l’énergie et des mines afin de discuter d’une coopération qui soutiendrait le marché solaire national algérien, et notamment la mise en place d’une usine de fabrication de panneaux solaires.
Le gouvernement tunisien a autorisé quatre projets de centrales photovoltaïques d’une capacité totale de 500 MW à des opérateurs internationaux : les Français Qair International et Voltalia et le consortium japonais-norvégien Toyota Tsusho-Scatec.
Compte-tenu de son fort ensoleillement, le Maroc a le potentiel pour développement jusqu’à 4,35 GW de capacité photovoltaïque en 2028, selon les estimations de l’association européenne. Toutefois, le pays doit encore accentuer ses efforts en matière de réglementations et d’incitations fiscales et financières.
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