Figurant parmi les rares exposants français présents sur le salon Solaire Expo Maroc la semaine dernière à Casablanca – avec Dome Solar et le groupe Revolt – le structuriste AdiWatt, filiale du groupe Caillau, revient sur le marché marocain après quelques années d’absence.
Comme annoncé dans notre dernier « En direct de Solaire Expo Maroc », retour sur le projet Solar Rooftop 500 lancé dans le Royaume, alors que s’achevait hier le 14e salon casablancais dédié au solaire, au stockage d’énergie et à la mobilité verte.
Au Maroc comme partout dans le monde, les professionnels du solaire font face à la décision de la Chine de supprimer le remboursement de la TVA à l’exportation pour les produits photovoltaïques.
Salon international de l’énergie solaire, de la mobilité verte et du stockage de l’énergie, Solaire Expo Maroc a ouvert ses portes, hier, à la foire internationale de Casablanca, située à deux pas de la mosquée Hassan II. Premier tour de stands, qui font la part belle à la mobilité électrique et au stockage.
Avec la création de sa première unité de production de polysilicium, le pays se positionne pour devenir un acteur clé dans l’industrie solaire mondiale. Porté par un investissement de 8 milliards de dirhams (environ 730 millions d’euros), le projet doit générer 1 500 emplois et consolider l’écosystème industriel local.
Deux chercheurs de l’initiative Imal pour le climat et le développement ont calculé le potentiel des systèmes électriques renouvelables décentralisés dans le pays, en estimant la production d’électricité qu’ils représentent et les retombées économiques. Ils recommandent de mettre en place rapidement des dispositions institutionnelles et réglementaires pour exploiter au mieux ce potentiel.
Chiffré à 29,5 milliards d’euros, le projet de l’entreprise britannique Xlinks a pour but d’importer de l’énergie solaire et éolienne produite au Maroc grâce à des câbles sous-marins. Il ne relève plus de « l’intérêt national », selon Londres.
Compte-tenu de son fort ensoleillement, le Maroc a le potentiel pour développement jusqu’à 4,35 GW de capacité photovoltaïque en 2028, selon les estimations de l’association européenne. Toutefois, le pays doit encore accentuer ses efforts en matière de réglementations et d’incitations fiscales et financières.
L’annonce des six nouveaux projets d’hydrogène vert dans les régions du sud du Maroc, portés par cinq investisseurs nationaux et internationaux, représente un investissement de près de 30 milliards d’euros.
Si le Maroc se rêve en fournisseur de l’Europe d’énergie solaire et d’hydrogène vert, il veut aussi constituer une base de fabricants exportateurs de matériels dans le secteur des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique. Pour cela, les candidats à l’export sont accompagnés par « Export Morocco Now », un nouveau programme pour les soutenir dans leur recherche de donneurs d’ordre à l’international.
This website uses cookies to anonymously count visitor numbers. To find out more, please see our Data Protection Policy.
The cookie settings on this website are set to "allow cookies" to give you the best browsing experience possible. If you continue to use this website without changing your cookie settings or you click "Accept" below then you are consenting to this.