Doté de 3,9 millions de dollars sur deux ans, le programme AESTAP Phase II accompagnera 13 pays africains en plaçant une expertise technique au cœur des dispositifs publics chargés de piloter les réformes et investissements énergétiques, avec l’objectif de mobiliser les capitaux privés.
Le Tchad cumule 110 MW de photovoltaïque installés pour seulement 12% d’électrification, mais plusieurs projets à grande échelle en construction ou en développement autour de la capitale laissent à penser que le déploiement massif du solaire reste à venir, avec un objectif de 520 MW d’ici 2030.
Les deux centrales, situées à Gassi-Bagoum et Lamadji-Achawail, présenteront chacune une capacité de 15 MWc appuyée par un système de stockage par batterie de 4 MW/4 MWh. L’objectif est d’accroître l’approvisionnement électrique du pays, tout en réduisant les délestages et coupures d’électricité.
Le Programme de coopération en matière d’énergies renouvelables pour alimenter l’Afrique en électricité (RECPA) vise à soutenir les projets EnR à travers l’approche de coopération Sud-Sud “Reverse Linkage” de la BID, qui favorise l’échange des connaissance techniques et juridiques entre les pays membres.
La Banque mondiale a validé un financement de taille dans le Projet régional d’intervention d’urgence dans le secteur de l’énergie solaire (RESPITE) qui est déployé au Libéria, en Sierra Leone, au Tchad et au Togo. L’enveloppe financera notamment le déploiement de 106 MW de capacités PV et de stockage qui seront attribuées par le biais d’appels d’offres à venir.
Le Private Infrastructure Development Group (PIDG) a récemment pris un engagement non contraignant à Bruxelles pour fournir un financement de 300 millions de dollars (298 millions d’euros) au projet qui vise à développer 10 GW d’énergie solaire et de stockage dans les 11 pays de la région du Sahel en Afrique.
La centrale de Komé de 300 MW avec un système de stockage alimentera les villes environnantes de Moundou et de Doba, qui n’ont actuellement qu’un accès intermittent à l’électricité. Deux projets éolien et solaire de 100 MW chacun seront destinés à la capitale N’Djamena.
La BAD accorde un financement de 379,6 millions de dollars aux pays du G5 Sahel dans le cadre du programme « Desert to Power » qui vise à exploiter le potentiel solaire de la région en y développant 10 GW d’installations à grande échelle d’ici 2030.
Les deux contrats de location Release by Scatec concernent une première solution de 36 MWc de solaire et 19 MWh de stockage pour Eneo au Cameroun et une solution de 7,7 MWc au Tchad pour approvisionner 300 000 personnes.
Le G5 Sahel a validé la feuille de route du projet d’énergie durable Desert to Power. Soutenu par la Banque africaine de développement, le programme vise à tirer profit des ressources du Sahel en énergie solaire pour étendre l’accès à l’électricité sur la région grâce, notamment, à 10 GW de capacité verte additionnelle.
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