La dernière mise à jour des évaluations carbone simplifiées (ECS) de Certisolis confirme la baisse progressive de l’empreinte carbone des modules photovoltaïques, portée par les gains de rendement et l’évolution des chaînes de production.
Le fabricant chinois DMEGC a perdu sa certification ouvrant droit à la TVA à 5,5 % en raison d’une erreur détectée dans la traçabilité de certains composants. Le fabricant a reconnu la faute et promet de présenter rapidement un nouveau dossier. Il s’agit d’une première pour Certisolis, qui renforce désormais ses contrôles.
Les fabricants asiatiques de panneaux photovoltaïques adaptent rapidement leur offre pour répondre aux critères de la TVA sur le solaire résidentiel à taux réduit. Plusieurs modules très bas carbone viennent d’être annoncés et d’autres devraient suivre.
A partir du 1er octobre, seuls les panneaux photovoltaïques affichant une empreinte carbone inférieure à 530 kgCO₂eq/kWc pourront bénéficier de la TVA à 5,5 % sur le marché résidentiel. Pour respecter ce seuil, nombre de fabricants de modules doivent revoir leurs chaînes d’approvisionnement, un processus complexe et coûteux, surtout dans un laps de temps aussi court.
L’institut de recherche français a présenté dans un article scientifique les détails techniques de son module à hétérojonction recyclable d’une puissance de 566 Wc, avec un rendement de 22,57 % et un très faible bilan carbone.
Selon Julien Chirol, président de BayWa r.e. Solar Systems, « les stocks de panneaux photovoltaïques sont réputés hauts dans les entrepôts européens. Seule une très faible part de ces équipements est adaptée au marché français, et leur disponibilité se réduit dans un contexte de difficultés de transport ».
A l’occasion d’un événement organisé le 28 septembre 2023, le groupe de travail RSE de La Plateforme Verte a présenté « Le Guide des bonnes pratiques de la Responsabilité Sociétale et Environnementale (RSE) dans les énergies renouvelables (EnR) ».
Afin de parvenir à cette forte réduction par rapport aux panneaux photovoltaïques du marché, les équipes de l’Institut national de l’énergie solaire (INES) ont concentré leurs efforts sur les plaques de silicium, la face avant en verre et le cadre en aluminium. Plusieurs éléments ont aussi été fabriqués en France, en Norvège et en Allemagne, pour profiter d’un mix plus décarboné que celui de la Chine.
Dans ses statuts, le producteur français s’est doté de trois grands objectifs sur l’impact environnemental, humain et social de son activité et un comité de mission sera constitué d’ici à février 2023 pour suivre et coordonner l’exécution de cette mission.
Le module bifacial de 132 demi-cellules multicristallines 210 mm déploie des puissances de 600 à 660 Wc. Ils sera disponible à partir de début 2023 et, selon l’entreprise, 30 à 40 MW ont été pré-commandés.
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