Le programme d’Eric Zemmour se distingue par l’absence de stratégie de développement des énergies renouvelables, la priorité du candidat étant de relancer les investissements dans le nucléaire avec notamment l’ouverture de 14 nouveaux EPR d’ici 2050. Il veut mettre fin à tous les projets éoliens et ne précise pas la place du solaire dans le futur mix électrique. Eric Zemmour prévoit d’investir dans l’isolation des bâtiments et le déploiement de la filiale hydrogène au côté des autres technologies de transports décarbonés mais manque de proposer des plans de recherche et d’innovation adéquats ou de préciser les financements mis en place pour intégrer ces mesures.
Pour répondre à l’urgence climatique, le candidat du Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) propose un programme écosocialiste qui comprend la sortie du nucléaire en dix ans, le développement des énergies renouvelables, la création de services publics de l’énergie avec la nationalisation d’EDF, Engie, Veolia et de Total et la réquisition des banques privées pour orienter les investissements vers des projets écologiques. Si Philippe Poutou entend planifier et faire de la transition écologique une priorité, son agenda semble optimiste par rapport aux scénarios RTE et la nature révolutionnaire de ses propositions rend difficile l’analyse projective.
Ce module de 375 Wc pour un rendement de 20,6 % affiche un bilan carbone inférieur à 550 kg CO2/kWc certifié par Certisolis, ce qui lui permet de se positionner sur les appels d’offres de la CRE et sur les installations en toiture inférieures à 500 kWc, dans le cadre de l’arrêté tarifaire S21.
Avec une puissance allant jusqu’à 410 Wc, le module répond aux critères des appels d’offres CRE4 et PPE2, et du guichet ouvert 500 kWc pour les installations en toiture.
L’institut de statistiques Eurostat a déclaré que les trois quarts des modules solaires importés dans l’Union européenne l’année dernière provenaient de Chine.
Le nouvel arrêté tarifaire, dit S21, fixe le tarif d’achat à 98 euros/MWh avec un plafond à 1100 heures, et impose aux installations un bilan carbone inférieur à 550 kg eq CO2/kWc. La filière estime qu’il va dynamiser le secteur des grandes toitures et ombrières, un nombre important de projets ayant déjà été développés par anticipation.
Il s’agit, selon l’énergéticien, de la plus grosse installation de ce type pour un même propriétaire dans l’Hexagone. Ce projet de solarisation permet à Gefco de réduire son empreinte carbone de plus de 6 000 tonnes de CO2 par an.
Alors que le monde accélère la réduction des émissions de carbone, la chaîne d’approvisionnement et de production de l’industrie solaire devrait aussi se sensibiliser sur ce sujet. C’est l’idée qui a conduit à la création de l’Alliance solaire ultra-bas carbone (Ultra Low-Carbon Solar Alliance, ULCS) cette semaine.
La réglementation entrera en vigueur le 15 juin. L’empreinte carbone des panneaux sera calculée en fonction des analyses de cycle de vie de leurs impacts environnementaux selon la norme coréenne KS I ISO 14040.
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