Les pays les plus dépendants des importations d’énergie apparaissent logiquement comme les plus exposés. Le cabinet estime que le coût moyen de production d’électricité pourrait augmenter de 2,30 dollars/MWh (environ 2,10 €/MWh) dans ces 13 marchés si une désescalade du conflit permet une détente des prix des combustibles au second semestre 2026.
Depuis le début du conflit au Moyen-Orient, le parc solaire européen a permis d’économiser plus de 110 millions d’euros par jour sur les importations de gaz, réduisant de 32 % la facture fossile sur les deux premières semaines de mars. Selon SolarPower Europe, ces économies pourraient atteindre 67 milliards d’euros d’ici la fin 2026.
Le cabinet Ember met en évidence la manière dont les énergies renouvelables découplent le prix de l’électricité de celui du gaz en Espagne et atténuent l’impact de la crise énergétique : depuis le début de l’année 2026, le gaz n’a influencé le prix de l’électricité en Espagne que durant 15 % des heures.
Un nouveau jeu de données mondial recensant 119 incidents de cybersécurité dans le secteur de l’énergie entre 2022 et 2024 montre que les pays de l’Union européenne et les États du groupe BRICS, suivis par les États-Unis, sont les plus touchés. Les attaques ont visé des infrastructures électriques, pétrolières, gazières et nucléaires, avec des motivations à la fois financières et politiques, impliquant une grande diversité d’acteurs malveillants.
Le producteur acquiert 118 MW en exploitation et un portefeuille de 639 MW de projets éoliens et solaires en développement en France. Il accueille également les 21 collaborateurs d’Iberdrola. Cette opération marque l’entrée du groupe, historiquement dans le solaire et le gaz, dans l’éolien terrestre, une stratégie de diversification entamée il y a plusieurs années.
Le groupe suisse a inauguré un système de stockage par batterie (BESS) de 40 MW / 80 MWh sur sa centrale électrique au gaz de Százhalombatta, dans l’ouest de la Hongrie. L’infrastructure est une extension d’un projet pilote lancé en 2022 sur le même site, et illustre la stratégie d’investissement de MET dans le stockage électrique.
Les énergies renouvelables demeurent compétitives aux États-Unis malgré le regain de compétitivité du gaz naturel. Selon un rapport du cabinet d’analyses Lazard, le coût actualisé de l’électricité (LCOE) pour une centrale à cycle combiné au gaz naturel entre 0,045 €/kWh à 0,100 €/kWh, le solaire entre 0,035 €/kWh et 0,197 €/kWh et le nucléaire entre 0,131 €/kWh et 0,205 €/kWh.
L’énergie solaire et éolienne sont installées à un rythme cinq fois plus rapide que toutes les autres nouvelles sources d’électricité combinées. Cela constitue une preuve de marché convaincante que le photovoltaïque (PV) et l’éolien sont désormais les méthodes les plus compétitives et pratiques pour déployer une nouvelle capacité de production d’énergie.
Dans une nouvelle rubrique mensuelle du magazine pv, l’International Solar Energy Society (ISES) explique comment le solaire et l’éolien dominent la construction de centrales électriques.
La production issue de l’énergie photovoltaïque s’est élevée à 7 193 GWh, soit une hausse de 12,2 % par rapport à l’année 2022. Selon le gestionnaire Elia, il devient de plus en plus courant que la moitié de la consommation belge soit couverte par les EnR : en 2023, c’était le cas dans 12,5 % du temps, soit le triple de l’année 2022.
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