Un pas en avant, trois pas en arrière… Le va-et-vient réglementaire dans le photovoltaïque se poursuit. Après avoir voulu rehausser le seuil de solarisation des bâtiments- proposition qui n’a finalement pas été retenue – l’Assemblée nationale a voté le 15 mai un amendement visant à assouplir les règles d’équipements des parkings extérieurs. Les acteurs du solaire et des énergies renouvelables s’insurgent contre cette reculade, qui s’apparente selon eux à une suppression de l’obligation d’équiper les parkings d’ombrières solaires.
Offre « clé en main » incluant la garantie de performances et la maintenance de l’installation, le tiers investissement séduit de plus en plus de clients institutionnels, industriels et tertiaires. Mais la mobilisation du foncier sur une très longue période peut aussi susciter des réticences.
Face à la montée des coûts de l’électricité et aux exigences en matière de réglementation, les entreprises cherchent des moyens efficaces de réduire leurs dépenses tout en améliorant leur empreinte carbone. Comme le confirment Gilles Lemagnen de GoodWe et Edouard Roblot de Idex, le secteur commercial et industriel (C&I) en France représente donc un potentiel considérable pour l’intégration de solutions solaires, avec et sans stockage.
Les grands parkings extérieurs dont la superficie est égale ou supérieure à dix mille mètres carrés ont jusqu’au 1er janvier 2028 pour s’équiper, à condition de justifier d’un contrat d’engagement avec acompte au plus tard le 31 décembre 2024 et d’un bon de commande conclu avant le 31 décembre 2025 pour l’achat de panneaux photovoltaïques.
Désormais, une simple déclaration suffit pour les ombrières photovoltaïques de parking, quelle que soit leur hauteur. Enerplan salue cette mesure de simplification et de clarification.
L’accord porte sur un volume total de plus de 350 MW installés en ombrières de parking sur 90 hypermarchés et 260 supermarchés en France et une production de près de 450 GWh/an. La phase de développement débutera courant juillet 2024, avec les premières mises en service prévues dès 2025.
Le ministère de l’Economie et des finances a publié l’arrêté du 5 juillet 2024 relatif au développement de l’agrivoltaïsme et aux conditions d’implantation des installations photovoltaïques sur terrains agricoles, naturels ou forestiers. Très attendu, le texte précise notamment les modalités de calcul des rendements et du revenu agricole ou encore le montant forfaitaire des garanties financières.
Spécialisée dans l’aménagement de parkings depuis sa création en 2008, la société lyonnaise Gagnepark propose à sa clientèle professionnelle, composée de développeurs ou d’EPCistes, une solution en ombrières photovoltaïques pour parc de stationnement.
Alors que la publication du décret relatif au développement de l’agrivoltaïsme est attendue dans les prochaines semaines, pv magazine France fait le point sur certains critères loin de faire l’unanimité, en particulier autour du taux de couverture des panneaux solaires et de la notion de perte de rendement agricole.
Alors que le projet de décret relatif à l’article 54 de la loi APER dédié à l’agrivoltaïsme s’est stabilisé pour être présenté au Conseil Supérieur de l’Energie du 19 décembre prochain, France Agrivoltaïsme prend acte des choix posés par le gouvernement quant au cadre de développement de la filière.
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