Des panneaux souples siglés Armor à l’inauguration de la maison des projets du Mans

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« La Fabrique, rêves de villes » vise à démontrer, de manière pédagogique, ce qui se passe dans la ville en matière d’art, d’architecture, d’urbanisme et donc aussi d’énergie au service de la ville. Le lieu a également pour objet d’accueillir des activités de recherche sur la ville de demain, ou les matériaux du futur.

C’est dans ce cadre que seront installés les panneaux photovoltaïques souples d’Armor (souples et semi-transparents) qui auront à la fois une finalité de production d’électricité, mais qui, orientés sud-ouest, apporteront aussi de l’ombre et de la fraîcheur en ne laissant filtrer que 20% des rayons lumineux dans un bâtiment aux qualités thermiques d’époque. L’énergie produite par les 4m² de film Asca d’Armor sera réintroduite dans le circuit interne du bâtiment. Dans un communiqué à cette occasion, Armor précise que « ce démonstrateur fait ainsi la preuve de la capacité du film Asca à s’installer sur tout type de bâti, l’immeuble accueillant La Fabrique ayant été dessiné en 1936 par l’architecte manceau Raoul Cagnault ».

Ce sont les caractéristiques innovantes de ce matériau qui ont retenu l’attention de Stéphane Le Foll, maire du Mans, et président de la métropole, qui indique « je suis très heureux de voir notre territoire – à travers “La Fabrique, rêve de ville” – intégrer la technologie Asca de manière pionnière au sein d’un projet urbain innovant. Le groupe Armor développe une technologie nouvelle et innovante issue d’une filière photovoltaïque française bas carbone. Il est essentiel de soutenir ces filières à très forte valeur ajoutée tant pour la préservation de l’environnement que pour le maintien de notre compétitivité dans le monde. »

« La Fabrique marque une étape importante dans le développement de la technologie Asca » précise Denis Bourène, business developper chez Armor dans le communiqué du groupe. « Comparé aux technologies solaires d’ancienne génération, le film Asca est capable de s’adapter à des formes et surfaces complexes. Il peut épouser la courbure d’une façade ou d’une toiture. C’est aussi un matériau sans silicium ni métaux rares dont le coût énergétique est moindre, et qui est produit à partir de polymères organiques dont la ressource est disponible partout dans le monde. Cela en fait un matériau parfait pour le développement du « building applied photovoltaics (BAPV), le photovoltaïque surimposé ».