Ingrid, entreprise suédoise active dans la flexibilité et les technologies de réseau, et Wattmen, développeur français de solutions de stockage d’énergie, ont signé un accord de co-développement visant le déploiement de 200 MW de systèmes de stockage d’énergie par batteries (BESS) en France. Les projets devraient atteindre le statut ready-to-build entre 2026 et 2027.
Dans le cadre de ce partenariat, le second mettra à profit « sa connaissance approfondie du marché énergétique français et assurera le développement des projets », tandis que le premier apportera son « expertise en financement, opérations et achats », ainsi que ses « capacités d’optimisation des actifs grâce à sa plateforme interne de trading et d’optimisation ».
Fondée en 2022 et basée à Stockholm, Ingrid dispose aujourd’hui de plus de 450 MW (650 MWh) de capacités de stockage par batteries en portefeuille et a levé plus de 300 millions d’euros de capitaux. Parmi ses actifs figurent notamment la plus grande installation de stockage de Finlande, d’une capacité de 70 MW (140 MWh), ainsi que l’une des plus importantes de Suède, avec 100 MW (200 MWh).
De son côté, Wattmen, reconnue par des labels tels que French Tech et l’Ademe, développe actuellement 170 MW de projets de stockage en France. « Grâce à l’expertise d’Ingrid, nous pouvons considérablement accélérer la mise sur le marché de nos actifs. Cela améliore la rentabilité pour les producteurs d’énergies renouvelables, soutient leur intégration au système électrique et renforce la résilience du réseau », souligne Jean-Marc Guenée, son PDG.
Ce contenu est protégé par un copyright et vous ne pouvez pas le réutiliser sans permission. Si vous souhaitez collaborer avec nous et réutiliser notre contenu, merci de contacter notre équipe éditoriale à l’adresse suivante: editors@pv-magazine.com.






En transmettant ce formulaire vous acceptez que pv magazine utilise vos données dans le but de publier votre commentaire.
Vos données personnelles seront uniquement divulguées ou transmises à des tierces parties dans une optique de filtre anti-spams ou si elles s’avèrent nécessaires à la maintenance technique du site web. Un transfert de vos données à des tierces parties pour toute autre raison ne pourra se faire que s’il est justifié par la législation relative à la protection des données, ou dans le cas où pv magazine y est légalement obligé.
Vous pouvez révoquer ce consentement à tout moment avec effet futur, auquel cas vos données personnelles seront immédiatement supprimées. Dans le cas contraire, vos données seront supprimées une fois que pv magazine aura traité votre requête ou lorsque le but du stockage des données est atteint.
Pour de plus amples informations sur la confidentialité des données, veuillez consulter notre Politique de Protection des Données.