Les premiers intéressés – les exploitants agricoles – ont un avis très tranché sur l’agrivoltaïsme. S’il représente pour certains un moyen concret de moderniser et de pérenniser leur exploitation, d’autres alertent sur les risques de spéculation foncière et de perte de souveraineté alimentaire.
Si l’agrivoltaïsme s’impose comme une voie prometteuse pour concilier production agricole et production d’énergie solaire, des tensions apparaissent entre exigences économiques et réalités biologiques. Chercheur à l’Institut national de recherche
pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE) à Montpellier, Christian Dupraz décrypte les conditions d’un équilibre durable entre photovoltaïque et agriculture.
En 2025, la part des énergies renouvelables dans la production nette d’électricité publique en Allemagne s’est établie à 55,9 %, comme l’année précédente. L’éolien a occupé la première place en tant que principal producteur net d’électricité, suivi du photovoltaïque, qui a augmenté sa production de 21 % en 2025 et a dépassé le lignite pour la première fois.
Avec plus de 200 projets en activité et 2 000 dossiers en cours d’instruction, l’agrivoltaïsme amorce un développement rapide mais complexe, tandis que le cadre national est encore balbutiant et la territorialisation hétérogène. Dans cette série de pv magazine France, initialement paru dans l’édition papier de décembre 2025, nous explorons les enjeux qui balisent ce secteur : partage de la valeur, modèles d’affaires, point de vue des agriculteur·rices, projets pilotes innovants…
Le producteur d’énergie solaire et acteur du stockage renforce sa présence dans le pays en s’associant avec un développeur de projets local. Via sa filiale italienne, Reden gère actuellement 100 MW de centrales photovoltaïques en exploitation en Italie.
Selon Eurelectric, la croissance record du solaire a profondément modifié l’équilibre du système électrique européen en 2025. Si la production renouvelable a permis de réduire les émissions et la dépendance aux combustibles fossiles, la persistance d’une forte volatilité des prix et la faiblesse de la demande d’électricité mettent en lumière l’urgence d’accélérer l’électrification et de renforcer la flexibilité du système.
Selon le dernier rapport d’Aurora Energy Research, l’Europe devra mobiliser 600 milliards d’euros d’investissements d’ici à la fin de la décennie, un montant qui atteindra 1 500 milliards d’euros à l’horizon 2050, afin de soutenir l’expansion des énergies renouvelables sur le continent.
La dernière analyse d’AleaSoft Energy Forecasting révèle que l’Allemagne a battu son record de production solaire quotidienne en décembre le jour de Noël, atteignant 87 GWh, tandis que l’Italie et la France ont accompli la même performance trois jours plus tard, avec respectivement 66 GWh et 54 GWh.
Alors que 2025 se termine, tournons-nous vers 2026 et les défis qui attendent la filière solaire : baisse des soutiens publics, nouvelles périodes d’appels d’offres, déploiement du stockage et de la flexibilité. Lors du dernier salon Energaïa, tous les acteurs ont répondu présents et ont su montrer à quel point les entreprises sont innovantes, dynamiques et résilientes. De quoi espérer des lendemains qui chantent…
Alors que la Tunisie mise sur le solaire pour réduire sa dépendance énergétique, deux modèles s’opposent : une multitude de petites centrales ou quelques grands projets industriels, pensés aussi pour l’hydrogène vert. Sur le terrain, cette transition est avant tout une affaire économique, comme nous le montre le dernier volet de notre série sur le pays.
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