La table ronde organisée par Dualsun et la Fondation GoodPlanet a mis en lumière les défis spécifiques de l’autoconsommation collective : un modèle techniquement mûr qui bute sur des verrous organisationnels et réglementaires.
Le groupe agroalimentaire a inauguré une centrale photovoltaïque sur trackers de 0,91 MWc sur son site de conditionnement de L’Isle-sur-la-Sorgue (Vaucluse), avec l’objectif de couvrir 25 % de ses besoins électriques en autoconsommation.
Entre rachats d’actifs en exploitation et développement greenfield, la Société Monégasque de l’Électricité et du Gaz (SMEG) affine sa stratégie dans les renouvelables. Le groupe, qui exploite 115 MW de solaire et 55 MW d’éolien en France, cible aussi le stockage et l’autoconsommation collective. Avec un objectif : produire l’équivalent de la consommation électrique de la Principauté en énergies vertes.
Porté par six dirigeants issus d’Amarenco, EDF ENR, Engie ou encore Exosun, le nouvel entrant dans le solaire et le stockage Dhooing veut développer des « îlots de décarbonation » autour de l’autoconsommation, des PPA et du partage local de la valeur. La jeune société bordelaise vise 500 MW de projets à l’horizon 2030-2031.
La production solaire a atteint un nouveau record sur le réseau électrique de Grande-Bretagne au cours d’une semaine qui a également vu l’approvisionnement en électricité bas carbone atteindre un niveau inédit. Ces nouveaux records interviennent alors que l’opérateur du réseau développe les marchés de flexibilité côté demande, en prévision d’une baisse de la demande estivale liée à un fort ensoleillement.
Au premier trimestre 2026, les raccordements photovoltaïques restent à un niveau élevé en France, selon Enedis, malgré un net ralentissement de la dynamique du marché. Une stabilité qui s’explique notamment par l’inertie des projets en file d’attente, tandis que le stockage a marqué le pas.
L’autoconsommation collective poursuit sa forte dynamique en France, avec près de 2000 opérations recensées fin mars 2026 et une hausse marquée du nombre de participants et de la puissance installée. À la veille de l’examen d’un décret au Conseil supérieur de l’énergie, la filière s’inquiète toutefois de potentielles évolutions réglementaires jugées susceptibles de fragiliser ce modèle en pleine expansion.
Acheter très simplement de l’électricité à ses voisins équipés de panneaux solaires, c’est possible en Suisse avec l’introduction des Communautés électriques locales (CEL). Lors du congrès photovoltaïque suisse à Berne, plusieurs retours d’expérience ont montré que collectivités et acteurs locaux constatent déjà des gains en autoconsommation et des économies sur leur facture.
La filière solaire française s’inquiète des dernières annonces du gouvernement sur les petites installations photovoltaïques. Deux textes transmis au Conseil Supérieur de l’Énergie remettent en cause le guichet ouvert pour les installations de moins de 100 kWc et le modèle de l’autoconsommation collective, suscitant surprise et inquiétude chez les installateurs.
La société publique lance de nouvelles aides financières destinés à soutenir les clients résidentiels et d’affaire qui veulent installer des panneaux solaires. L’objectif est d’aider les clients d’Hydro-Québec qui souhaitent devenir autoproducteurs à réduire la période de retour sur investissement qui est présentement de 25 à 30 ans à environ 10 à 12 ans.
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