D’une durée de 20 ans, le contrat repose sur l’achat d’électricité produite par deux centrales solaires qui seront construites sur du foncier dégradé : l’une de 25 MWc en Haute-Marne, dont la mise en service est prévue fin 2024, et l’autre dans la Manche d’une puissance de 6 MWc, qui sera opérationnelle en 2027.
La société américaine Maxar Technologies a utilisé des images satellite d’une résolution de 31 cm à 15,5 cm pour identifier les systèmes photovoltaïques installés sur les toits dans le sud de l’Allemagne. L’entreprise affirme que sa nouvelle approche a permis d’identifier 97,8 % des réseaux solaires avec un niveau de confiance élevé.
Le développeur a fait l’acquisition de deux sociétés de projet finlandaises, détenant quatre centrales solaires en développement de 8 MWc. Il a aussi signé un accord de co-développement avec l’acteur Aurinkokarhu sur des actifs au sol d’une capacité unitaire allant de 1 à 3 MWc .
Situé près de Nairobi, le projet consiste en un champ solaire de 150 kW, une turbine à flux croisé de 50 kW et une installation de stockage de 240 KWh, permettant un approvisionnement électrique stable destiné à des habitations, des entreprises et des bâtiments publics.
La société publique NHPC a lancé un appel d’offres afin de sélectionner des développeurs pour 1,5 GW d’énergie renouvelable, associés à du stockage. Les offres peuvent être soumises jusqu’au 13 novembre.
Les opérations d’autoconsommation collective pourront désormais s’étendre jusqu’à 10 kilomètres en zones périurbaines et jusqu’à 20 kilomètres en zones rurales.
Le producteur-fournisseur s’appuie sur plusieurs de ses parcs photovoltaïques, éoliens et hydroélectrique, ce qui lui permet de répondre aux contraintes de consommation saisonnière et d’assurer un approvisionnement en électricité verte tout au long de l’année.
La première période de cet exercice de marché vise à développer 99 MW de nouvelle capacité solaire via des installations sur bâtiments, hangars, ombrières, ombrières agrivoltaïques et serres agrivoltaïques et des centrales au sol d’une puissance supérieure à 500 kWc. Les candidats ont jusqu’au 31 décembre pour soumettre leurs offres.
Doté de 68 millions d’euros, ce fonds géré par BPIFrance permettra d’accélérer le développement des contrats CPPA en sécurisant le financement de nouveaux actifs renouvelables et en apportant une caution en cas de défaut de paiement de l’industriel sur la durée du contrat.
Cet apport de fonds de 10 millions d’euros permettra à la start-up issue du CEA de financer l’installation d’une ligne de production de ses panneaux Stykon avec une capacité initiale de 500 000 m²/an, soit 100 MWc/an, opérationnelle courant 2024.
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