Trois solutions techniques sont en place en France pour pour transformer la contrainte de flexibilité énergétique au niveau des bâtiments en opportunité économique. Zoom sur les Building Automation and Control Systems (BACS) (équiper les bâtiments), la certification GTB Flex Ready (rendre leur pilotage lisible par les systèmes énergétiques) et le mécanisme NEBCO (leur donner un cadre de valorisation économique).
RTE, Enedis, Think Smart Grids, IGNES, la SBA, le GIMELEC et ACTEE publient la nouvelle édition du Baromètre des flexibilités de consommation d’électricité. Alors que la production photovoltaïque continue de creuser le creux de mi-journée et de rendre les prix de gros plus volatils, le baromètre 2026 montre que la clé de l’intégration des EnR n’est plus seulement dans les moyens de production, mais dans le pilotage massif de la consommation.
Avec le lancement de la plus grande batterie française à Vernou-la-Celle-sur-Seine (248 MW / 496 MWh) et d’Ako Battery (100 MW / 400 MWh) au Japon, le groupe confirme son développement sur le stockage.
Face au silence de la PPE 3 sur le stockage, l’Association Environnement Juste propose d’imposer le stockage pour les projets dépassant 10 kWc afin d’intégrer la flexibilité à la source. Une solution qui pourrait être rendue économiquement (et environnementalement) viable par la maturité industrielle européenne du Sodium-Ion, capable de stabiliser le réseau sans dépendre des métaux critiques importés.
Développée par le centre de recherche portugais lNESC TEC, une nouvelle solution prévue pour 2030 vise à permettre aux exploitants de data center de mieux viser leur implantation, aux gestionnaires de réseaux d’anticiper la demande en renforçant les infrastructures localement et aux opérateurs d’énergies renouvelables de cibler les développements via une localisation plus crédible des futurs clusters de demande.
Face à la multiplication des épisodes de prix négatifs, les parcs solaires et éoliens français ont nettement accru leur capacité de modulation en 2025. Selon le bilan électrique publié par le gestionnaire du réseau, cette flexibilité contribue désormais plus fortement à l’équilibre du système.
Si la PPE 3 entérine la relance du nucléaire, le développement des réseaux électriques (chiffré à 200 milliards d’euros d’ici 2035) devra aussi intégrer la montée en puissance des renouvelables, l’électrification industrielle et l’essor attendu des data centers. Une facture déjà agrégée qui repose surtout sur des hypothèses de trajectoires elles-mêmes subordonnées à des arbitrages technologiques, économiques et politiques.
Doté de 3,9 millions de dollars sur deux ans, le programme AESTAP Phase II accompagnera 13 pays africains en plaçant une expertise technique au cœur des dispositifs publics chargés de piloter les réformes et investissements énergétiques, avec l’objectif de mobiliser les capitaux privés.
La Commission de régulation de l’énergie publie son deuxième rapport biannuel sur la performance des gestionnaires de réseaux dans le développement des réseaux dits intelligents. Point sur les offres de raccordements flexibles en photovoltaïque (15 parcs raccordés en 2024) et en stockage avec les files d’attente optimisées (2,8 GW) et les chantiers réglementaires à venir.
Le propriétaire de réseau de distribution Morbihan Energies a installé huit systèmes de stockage d’énergies, livrés par Sirea, et qui serviront notamment à faire baisser la facture d’électricité des communes de la zone.
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