L’IPP Voltalia lance une levée de fonds de 1,5 million d’euros via le financement participatif pour sa centrale hybride de Sainte-Anne, en Guyane. Au total, deux émissions obligataires ont déjà été réalisées sur Lendopolis pour un montant cumulé de 3,5 M€. La présente émission, menée sur Lendosphere, constitue la troisième et dernière tranche de cet emprunt, dont le montant total peut atteindre 5 M€.
Le projet de centrale hybride de Sainte-Anne est implanté sur un site de 64 hectares, sur la commune de Mana, dans l’ouest guyanais, à 12 km de Saint-Laurent-du-Maroni. L’installation associe 43 MW de panneaux photovoltaïques à un système de stockage par batteries lithium-ion de 34 MW, pour une capacité de 135 MWh. En complément, sept groupes électrogènes de 7 MWe fonctionnant au biocarburant HVO (issu du recyclage d’huiles végétales) interviendront uniquement en secours, afin de garantir la fiabilité de l’approvisionnement électrique.
Le chantier a débuté en août 2025, pour une mise en service prévue en mars 2028. Le projet contribuera à renforcer l’autonomie énergétique du territoire ainsi que la stabilité du réseau guyanais. La maintenance sera assurée par Voltalia.
Le coût global prévisionnel s’élève à environ 178 M€. Le financement repose sur des financements bancaires, à hauteur d’environ 131 M€, en cours de sécurisation ; des fonds propres apportés par Voltalia, pour un montant de 13 M€ ; un financement obligataire via Lendosphere et Lendopolis, pour un montant total de 5 M€ et une compensation versée par la CRE, ainsi qu’un crédit d’impôt, pour un montant global estimé à 29 M€.
Ce contenu est protégé par un copyright et vous ne pouvez pas le réutiliser sans permission. Si vous souhaitez collaborer avec nous et réutiliser notre contenu, merci de contacter notre équipe éditoriale à l’adresse suivante: editors@pv-magazine.com.






En transmettant ce formulaire vous acceptez que pv magazine utilise vos données dans le but de publier votre commentaire.
Vos données personnelles seront uniquement divulguées ou transmises à des tierces parties dans une optique de filtre anti-spams ou si elles s’avèrent nécessaires à la maintenance technique du site web. Un transfert de vos données à des tierces parties pour toute autre raison ne pourra se faire que s’il est justifié par la législation relative à la protection des données, ou dans le cas où pv magazine y est légalement obligé.
Vous pouvez révoquer ce consentement à tout moment avec effet futur, auquel cas vos données personnelles seront immédiatement supprimées. Dans le cas contraire, vos données seront supprimées une fois que pv magazine aura traité votre requête ou lorsque le but du stockage des données est atteint.
Pour de plus amples informations sur la confidentialité des données, veuillez consulter notre Politique de Protection des Données.