La Roumanie devrait bientôt appliquer une nouvelle réglementation aménageant notamment le droit foncier de manière à faciliter le développement de projets d’EnR sur les terres agricoles. Les nouvelles dispositions seront en vigueur jusqu’en 2026 et permettront la construction de centrales photovoltaïques, d’éoliennes, de centrales à biomasse, de centrales à bioliquide, de centrales à biogaz, de projets de stockage et de postes de transformation directement sur des terres relevant de classes de terres agricoles auparavant interdites.
La Métropole écologiste souhaite multiplier par cinq sa production d’électricité solaire, pour atteindre 250 à 300 GWh produits par an avant 2030. Elle souhaite notamment valoriser son foncier, bâti et non bâti, pour permettre le développement rapide d’installations photovoltaïques et créer un Club solaire pour fédérer les professionnels de la filière.
« L’usage des smart grids dans le secteur de l’énergie a vocation à accélérer la transition énergétique et à en maitriser les coûts pour les consommateurs », affirme la CRE qui a analysé les retours d’expérience de 36 démonstrateurs. De cette étude ressortent plusieurs recommandations et une demande aux gestionnaires de réseau : réaliser un suivi plus rigoureux des coûts et bénéfices de ces projets pour permettre l’investissement en R&D&I.
Les procédures prévues par la révision des contrats d’achat S06-S10 ont été lancées fin 2021, à la suite de la publication du décret et de l’arrêté relatifs. Six mois plus tard, pv magazine fait le point sur la situation (en cours) avec Sébastien Canton, avocat spécialisé en énergies renouvelables au sein du cabinet BMH Avocats, qui suit plusieurs dossiers concernés.
Lors de sa dernière session, les élus ont présenté un projet de création d’une société d’économie mixte départementale. Cette structure pourra porter directement certains projets ou participer financièrement à des sociétés de projet dédiées. Le département y contribuera à hauteur de 8,5 M€.
Le principal groupe industriel portugais dans le domaine des énergies renouvelables prépare un guide d’octroi de licences pour les projets énergétiques terrestres. Il vise à simplifier et à clarifier toutes les étapes du processus d’octroi de licences afin d’accélérer la mise en œuvre de projets solaires et éoliens.
En 2021, la part des énergies renouvelables dans la consommation finale brute d’énergie de la France a crû de 9,3 % pour atteindre 19,3 %. Elle reste cependant toujours en deçà de la trajectoire fixée par les objectifs européens en 2020 et nationaux pour 2030.
Parmi les objectifs à atteindre, le Conseil européen des fabricants de produits solaires souhaite que 75 % de la capacité photovoltaïque installée soit produite dans l’UE, et demande pour cela le lancement immédiat d’un véhicule financier stratégique spécial d’au moins 5 milliards d’euros.
Le Conseil fédéral a modifié l’ordonnance sur l’aménagement du territoire (OAT), afin que certaines installations solaires sur les façades, les barrages ou les murs antibruit puissent être plus facilement construites à partir du 1er juillet. L’objectif est de réduire les obstacles administratifs et d’alléger la charge de travail des autorités cantonales.
Située à Ouargla, l’usine financée à 50 % sur fonds propres par le groupe Zergoun Green Energy produira des modules mono PERC M3 de 5 et 6 busbars. Une adaptation des lignes pour accepter les formats M10 et M12 est prévue pour 2023. Selon nos informations, plusieurs autres projets d’assemblage de panneaux PV, pour une capacité additionnelle de 500 MW, pourraient voir le jour en Algérie en 2022 et 2023.
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