Enfin ! La filière française vient de dépasser en juin les 10 GW de capacités photovoltaïques raccordées, ce qui est une excellente chose : pour atteindre un jour 44 GW, il faut bien en passer par 10 GW, non ? Ironie du sort, la statistique officielle affiche 10,1 GW, soit un niveau malicieusement en-deçà de l’objectif de 10,2 GW qui était inscrit dans la PPE pour… 2018. Nous allons donc avoir précisément un an et demi de retard pour un objectif qui apparaît pourtant raisonnable quand on sait que l’Allemagne a raccordé plus d’un GW pour le seul premier trimestre 2020. En résumé, cette apparente bonne nouvelle ne fait que souligner un peu plus cruellement le retard français en matière d’énergie photovoltaïque.
Le déploiement de la technologie bifaciale sur le marché est en pleine croissance, mais il demeure encore des incertitudes et un manque de retour d’expérience notamment en termes de performances. System Off Grid s’est donc penché sur le sujet en testant cette technologie sur le terrain pendant une année.
Les contrats de construction des centrales solaires PV (contrats EPC) incluent généralement une garantie de performance, qui permet au propriétaire de s’assurer un certain niveau de performance de la part de sa future centrale. Cette garantie joue un rôle-clé dans la réussite financière d’un projet et doit être soigneusement rédigée pour que la centrale génère à coup sûr les revenus considérés dans le modèle financier. Dès lors, la question qui s’impose est la suivante : comment s’assurer que les futures performances de la centrale sont correctement estimées ?
Si l’arrivée fulgurante des mesures de confinement, de l’état d’urgence sanitaire et des gestes barrières dans notre quotidien a pris le Monde et la France par surprise, nous avons la chance sous nos latitudes de pouvoir compter sur un ministère en charge de l’énergie qui dans cette crise se montre d’une très grande réactivité pour soutenir les professionnels, parmi lesquels ceux des énergies renouvelables !
Le gisement de panneaux photovoltaïques en fin de vie devient exploitable. C’était jusqu’à présent le principal frein au développement de technologies et d’une filière de recyclage industrielle. De premières initiatives sont lancées et des nouvelles technologies devraient voir le jour.
La crise sanitaire a fait prendre conscience à tout un chacun que la mondialisation et la délocalisation de l’industrie ont rendu notre société extrêmement vulnérable dans les domaines de la santé publique et de l’agroalimentaire marqués par une très forte dépendance de pays éloignés.
La crise sanitaire actuelle a surpris tout le monde. Personne, aucun organisme, aucun gouvernement, aucune entreprise ne peut dire qu’il s’y était préparé. Les plus chanceux ont pu mettre en œuvre leur plan de continuité d’activités, préparé avant la crise. Mais nombre sont ceux qui se sont retrouvés à devoir gérer cette crise au jour le jour.
Difficile aujourd’hui de parler de l’actualité en passant sous silence les impacts du Covid-19 sur notre filière… La crise devrait bouleverser durablement l’ensemble de notre économie, mais pourrait être une formidable opportunité pour repenser collectivement notre modèle et aller vers une double « résilience », économique et environnementale, consistant à ne plus dépendre de trafics maritimes et aériens d’hommes et de marchandises devenus incontrôlables et redévelopper les circuits courts.
Blandine Thuel, la fondatrice du cabinet de conseil agricole Acthuel, et Sébastien Faïsse, le co-gérant du bureau d’études et de conseil en environnement Artifex, reviennent sur les enjeux de l’agrivoltaïsme et sur la nécessité de disposer d’un recensement des projets agrivoltaïques pour développer la filière de manière pérenne.
Alors que l’énergie photovoltaïque s’impose progressivement sous d’autres latitudes, elle doit faire la démonstration de sa pertinence chez nous, dans un système électrique français qui fonctionne bien et qui reste peu carboné. La filière photovoltaïque fait face à nombre de préjugés et sa décrédibilisation semble être le passe-temps de quelques conservateurs du système énergétique actuel qui passent outre toute rigueur scientifique. Notre activité de représentants de la filière consiste donc à démonter autant que possible les idées reçues contre l’énergie photovoltaïque. Petit florilège, hélas non exhaustif, des poncifs erronés auxquels notre filière doit faire face.
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