Des scientifiques au Chili ont développé un système d’hydrogène à faible coût et facile à déployer, alimenté par des panneaux solaires en fin de vie. La solution résidentielle atteint un coût actualisé de l’hydrogène (LCOH) d’environ 5,8 $/kg, soit environ 5,4 €/kg.
Des chercheurs au Brésil ont testé pendant deux ans des modules photovoltaïques polycristallins de seconde vie et ont constaté qu’ils conservaient 87 à 88 % de leur puissance d’origine, avec une dégradation minimale et des performances stables. Malgré de solides bénéfices en matière de durabilité et d’économie circulaire, les incitations économiques restent limitées en raison de la baisse des coûts et des garanties plus courtes des modules photovoltaïques en silicium de dernière génération.
Pour atteindre 100 % d’énergies renouvelables d’ici 2050, un récent rapport de l’Ademe prévoit de multiplier par onze la puissance photovoltaïque actuelle, conditionnant cette transition au déploiement massif de stockage et au renforcement du réseau électrique. Le scénario optimal chiffre ce déploiement à 1 008 MW de solaire couplés à 2 234 MWh de batteries.
TotalEnergies met en vente 17 MWc d’actifs solaires historiques en Outre-mer afin de recentrer sa stratégie sur des projets de plus grande taille. Une opération de rationalisation qui ne remet pas en cause ses ambitions dans les zones non interconnectées, où le groupe revendique encore un fort potentiel de développement.
Le nouveau directeur général du groupe français, Bernard Fontana, avait déjà indiqué que les investissements seraient prioritairement orientés vers le maintien et le développement du parc nucléaire national. Alors qu’EDF étudiait initialement l’arrivée de partenaires minoritaires pour sa filiale nord-américaine, les scénarios actuels visent une cession entre 50 et 100 % des parts.
Un nouveau rapport de l’Institut Terram met en lumière l’inadaptation des solutions photovoltaïque et de stockage standards dans les ZNI où les contraintes climatiques et géographiques imposent une maintenance lourde et réduisent les performances. L’étude pointe un pilotage politique fragmenté et un développement énergétique basé sur des modèles européens inadaptés, alors que ces territoires pourraient devenir des laboratoires développant une ingénierie locale capable de créer valeur et rentabilité dans des systèmes EnR sous contrainte.
Des scientifiques brésiliens ont étudié le potentiel de l’agrivoltaïque dans les champs de canne à sucre et ont découvert que cette combinaison pouvait présenter des avantages, tant en termes de rendement agricole que de production d’électricité.
Conformément à son business model, l’énergéticien a dans le même temps cédé 50 % d’un portefeuille d’actifs renouvelables au Portugal et finalisé l’acquisition de la moitié du portefeuille renouvelable d’AES en République dominicaine, après avoir déjà acquis 30 % de ses actifs à Porto Rico.
La nouvelle usine, située à Puebla, vise à fournir de l’énergie solaire aux écoles, aux communautés rurales et au secteur agricole. Elle représente un investissement d’environ 16,67 millions d’euros et permettra la création de plus d’un millier d’emplois.
Le groupe français qui évolue sous la houlette d’Ardian a obtenu 24 millions d’euros de la Banque brésilienne de développement (BNDES) pour développer 16 centrales solaires, totalisant 43,8 MW de capacité dans 13 villes du pays.
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