Au Maroc comme partout dans le monde, les professionnels du solaire font face à la décision de la Chine de supprimer le remboursement de la TVA à l’exportation pour les produits photovoltaïques.
L’entreprise égyptienne Kemet a signé, au cours de la semaine écoulée, trois accords avec des groupes chinois, portant sur le développement d’un complexe de fabrication de cellules solaires de 5 GW, d’une usine de stockage par batteries de 5 GWh et de la première usine d’onduleurs solaires d’Égypte.
L’accord porte sur une capacité totale de 1,95 GW de photovoltaïque et 3,9 GWh de systèmes de batteries (BESS) pour quatre heures de stockage en Égypte. Il s’agira, selon Scatec, de la plus grande installation combinant solaire et stockage sur le continent.
Le développeur français et la société égyptienne de distribution d’énergie ont signé un protocole d’accord pour transformer un parc éolien existant de 545 MW en un site hybride éolien-solaire de 3 GW.
Le projet, approuvé par les autorités égyptiennes, comprend le développement de 2,6 GW d’énergie renouvelable qui alimenteront en électricité un électrolyseur de 1 GW capable de produire 150 000 tonnes d’hydrogène vert par an. Celui-ci sera transformé en ammoniac pour la production d’engrais et de carburant vert pour le secteur maritime.
L’Egypte a déployé cinq petites centrales solaires totalisant 325 kW sur le plateau de Gizeh, au palais Manial au Caire, au musée de Charm el-Cheikh et dans deux musées nationaux d’Alexandrie. Ce projet symbolique s’inscrit dans le cadre du programme photovoltaïque égyptien qui vise à développer l’énergie solaire en toiture dans le pays. Au total, l’Egypte a identifié environ 26 sites du patrimoine mondial pouvant accueillir des systèmes solaires à l’avenir.
Mis au point par des scientifiques égyptiens, le système de pompage d’eau alimenté par des panneaux photovoltaïques peut produire jusqu’à 181,8 m3 d’eau par jour. Le système se compose de deux panneaux photovoltaïques d’une capacité de 4,6 kW chacun et d’une unité de pompage composée d’un moteur à courant alternatif triphasé de 7,5 kW, d’une pompe submersible multicellulaire, d’un puits profond et d’un onduleur de 15 kW.
Avec un coût d’investissement global de 182 millions de dollars US (environ 168 millions d’euros), la centrale de Kom Ombo devrait être commercialement opérationnelle en janvier 2024.
Des chercheurs égyptiens ont utilisé la cire de paraffine pour réduire la température de fonctionnement de modules PV. Ils ont constaté que ce matériau à changement de phase (MCP) améliorait la puissance de plus de 15 % par rapport à un module de référence sans refroidissement.
Le producteur d’énergies renouvelables français a signé un protocole d’accord avec son partenaire égyptien TAQA Arabia. A terme, leur projet commun comprendra une installation de production d’hydrogène vert d’une capacité de 150 000 tonnes par an, avec une capacité d’électrolyseur de 1 GW, alimentée par 2,7 GW d’énergie solaire et éolienne.
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