Attendu depuis l’adoption de la loi APER, l’Observatoire national de l’agrivoltaïsme est désormais en ligne. Piloté par l’Ademe, il livre ses premières analyses issues de plus de 1 600 projets recensés dans cinq régions, témoignant de l’essor rapide, mais encore largement à encadrer, de la filière agrivoltaïque en France.
L’agence a rendu le 28 avril un avis détaillé sur la flexibilité du système électrique, qu’elle estime mal comprise et sous-exploitée par de nombreux acteurs du secteur. Elle formule plusieurs recommandations en insistant sur l’importance d’une approche industrielle et collective de la flexibilité.
L’aide pourra atteindre 70% du coût des prestations externes d’études et s’adresse aux maîtres d’ouvrages et propriétaires de bâtiments dans l’investissement et la réalisation de travaux en Bourgogne-Franche-Comté, Bretagne, Nouvelle-Aquitaine, Auvergne-Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d’Azur, à Saint-Pierre-Et-Miquelon, en Guadeloupe, Martinique, Guyane et à La Réunion.
Émeraude Solaire a remporté l’appel d’offres pour la conception et la réalisation d’ombrières photovoltaïques couplées à l’installation de 20 bornes de recharge sur le parking du siège national de l’Agence de la transition écologique, à Angers (49). La mise en service est prévue au premier trimestre 2025.
La loi industrie zéro émission nette (NZIA) est entrée en vigueur la semaine dernière, laissant aux Etats le soin d’établir des critères hors prix dans les marchés publics et les enchères. En France, le projet de qualification Induscore vise à valoriser les panneaux photovoltaïques européens, mais la filière n’a pas trouvé de consensus sur certains points, dont l’intégration du verre solaire dans les étapes de fabrication tracées et les modalités d’attribution de la notation.
Parmi les tendances constatées, l’étude portant sur la transition énergétique des bâtiments chiffre à 150 000 le nombre de nouvelles installations photovoltaïques chez les particuliers dans les six mois qui ont suivi la fin du Covid-19 – contre 100 000 au total entre 2016 et 2020.
L’Ademe a ouvert une enquête pour mettre à jour son guide anti-greenwashing qui vise à permettre aux entreprises d’éviter cette pratique commerciale trompeuse dans leurs opérations et leurs communications. Les entreprises et institutions sont invitées à partager leur avis jusqu’au 30 avril 2024 et ont accès à un test en ligne (sans label ni sanction) pour s’auto-évaluer.
Le gouvernement a présenté au Conseil national de la transition écologique (CNTE) son projet de loi relatif à la souveraineté énergétique. Celui-ci fait l’impasse sur le rôle central que devront jouer les énergies renouvelables afin de réduire la dépendance de notre pays aux énergies fossiles.
Dès 2024, l’Ademe et CNR aideront les collectivités et syndicats choisis dans le financement de postes de chargés de mission photovoltaïque, dans l’optique d’une pérennisation future du poste. Des conseils seront aussi prodigués afin de les faire monter en compétence et de leur faire bénéficier d’une expertise commune.
L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) et la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) ont renouvelé, pour trois ans, leur partenariat sur les énergies renouvelables et la nature. La convention intègre désormais les opérations liées au développement solaire photovoltaïque et à l’éolien en mer.
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