Alors que le gouvernement s’apprête à arbitrer la prochaine PPE et que l’État pourrait brider l’essor de l’énergie solaire avec des coupes budgétaires, la filière du photovoltaïque sort ses arguments : elle a représenté 14 milliards d’euros d’investissement en 2024, mais aussi 67 000 emplois, des milliers d’entreprises et deux milliards d’euros de retombées fiscales.
Si la date de publication de la nouvelle Programmation pluriannuelle de l’énergie n’est pas encore en vue, l’examen des cahiers d’acteurs adressés pendant la concertation nationale sont riches en propositions pour permettre à la filière des renouvelables de se continuer à se développer. Objectifs chiffrés, agrivoltaïsme, stockage… pv magazine France s’est penché sur certaines d’entre elles.
Si 2023 et 2024 ont été dédiées aux textes réglementaires, 2025 sera l’année de la réflexion sur les modèles d’affaires et de projets selon le syndicat des professionnels de l’énergie solaire qui intervenait ce matin dans le salon d’Energaïa.
Enerplan réunit à Paris les acteurs de l’autoconsommation solaire en France pour parler des enjeux de la filière. Une première annonce a eu lieu ce jeudi : la DGEC (Direction générale de l’énergie et du climat) a confirmé que le S24 serait publié d’ici la fin de l’année.
Agnès Pannier-Runacher se voit attribuer dans ses nouvelle compétences ministérielles l’énergie, un domaine qu’elle connait bien pour avoir été ministre de l’Énergie jusqu’à début 2024.
Afin de réduire les dépenses publiques induites par l’arrêté S21, la DGEC propose soit de passer le guichet ouvert jusqu’à 500 kWc en guichet fermé, soit d’abaisser le seuil d’éligibilité de l’arrêté tarifaire à 100 kWc. Les syndicats Enerplan et SER sont vent debout contre cette proposition qui illustre à nouveau les contradictions du gouvernement envers le photovoltaïque et les renouvelables en général.
En l’absence de cadre réglementaire et normatif, les développeurs solaires se trouvent parfois juges et partis de leurs impacts puisqu’il leur incombe d’évaluer l’efficacité des mesures mises en place pour la biodiversité notamment. Plusieurs études publiques ont été lancées en 2023 et les développeurs devraient bientôt pouvoir compter sur un protocole de suivi standardisé pour les actifs au sol, développé en partenariat avec le SER et ENERPLAN.
Comme dans les autres secteurs de l’énergie, de l’ingénierie et du bâtiment, les femmes sont sous-représentées dans l’industrie solaire française. Quelles sont les causes et les perspectives d’amélioration dans cette filière qui recrute mais qui peine à développer la mixité dans ses rangs ?
La loi de finances de 2023 a mis en place une contribution sur la rente inframarginale de la production d’électricité (CRIM), applicable sur les revenus de marché tirés de la fourniture d’électricité entre le 1er juillet 2022 et le 31 décembre 2023. Retour sur une taxe qui marque l’arrivée de l’Etat dans ce contrat de gré à gré.
Après l’investissement de 700 millions d’euros d’Holosolis dans une usine de 5 GW de cellules et de modules solaires en Moselle et la confirmation par Carbon de son implantation à Fos-sur-Mer lors du sommet “Choose France”, les syndicats appellent le gouvernement à concrétiser les ambitions industrielles du pays dans les futures lois de programmation énergie-climat et Industrie verte.
This website uses cookies to anonymously count visitor numbers. To find out more, please see our Data Protection Policy.
The cookie settings on this website are set to "allow cookies" to give you the best browsing experience possible. If you continue to use this website without changing your cookie settings or you click "Accept" below then you are consenting to this.