Dans un nouveau rapport, BloombergNEF indique que l’énergie solaire et éolienne devront être à l’origine de la plupart des réductions d’émissions avant 2030 afin de rester sur la bonne voie pour atteindre l’objectif « zéro émission nette » d’ici à 2050. Son scénario « net-zéro » vise une capacité solaire et éolienne combinée de 31 TW d’ici 2050.
L’énergéticien français construit actuellement 1,2 GW de capacités de production d’électricité renouvelable en Afrique du Sud, dont 763 MW d’éolien, 355 MW de solaire et 75 MW de stockage, alors que le pays est confronté à une situation de pénurie électrique.
Dans une nouvelle rubrique mensuelle du magazine pv, l’International Solar Energy Society (ISES) explique comment le solaire et l’éolien dominent la construction de centrales électriques.
Les prix de détail moyens ont chuté à 62,4 €/MWh sur le marché spot de l’électricité en Allemagne en avril, en grande partie grâce aux énergies renouvelables qui couvrent environ 70 % de la charge du réseau.
Alberto Boretti, ancien enseignant-chercheur sénior à l’Université Prince Mohammad Bin Fahd, explique à pv magazine que pour une consommation énergétique de 200 MW, il faudrait à la ville entre 1 GW et 1,3 GW de capacité solaire et éolienne, une capacité d’électrolyse de 509 MW à 997 MW et 145 000 MWh de stockage d’hydrogène.
Le Programme de coopération en matière d’énergies renouvelables pour alimenter l’Afrique en électricité (RECPA) vise à soutenir les projets EnR à travers l’approche de coopération Sud-Sud “Reverse Linkage” de la BID, qui favorise l’échange des connaissance techniques et juridiques entre les pays membres.
La branche française dispose d’un portefeuille de 78 MW de capacités de production renouvelable en opération et en construction, principalement dans les Hauts-de-France et en Nouvelle-Aquitaine.
Le conseil fédéral et le parlement suisses mettent au vote le projet de loi visant à promouvoir les énergies renouvelables produites en Suisse, qui, selon eux, permettra d’assurer la sécurité de l’approvisionnement et de poursuivre la décarbonation du mix électrique.
Bénéficiant de bonnes conditions d’ensoleillement et de vent, le pays veut développer une filière de production d’hydrogène renouvelable, en particulier dédié à l’export vers l’Union européenne.
A partir de fin 2025, l’énergéticien français disposera d’une capacité de stockage de 50 MW/150 MWh pour apporter des services d’équilibrage au réseau national et européen.
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