A l’occasion du salon Energaïa 2025 à Montpellier, pv magazine France publie son deuxième Hors-série qui lui permet d’explorer plus en profondeur les dernières tendances du secteur du photovoltaïque en France et dans le monde.
Longtemps considérés comme des incidents isolés, les bris de verre spontanés tendent à se multiplier, révélant les limites de certains choix industriels et la nécessité d’une vigilance accrue.
Dans une nouvelle mise à jour hebdomadaire pour pv magazine, Solcast, filiale de DNV, indique que le début de l’année 2026 devrait offrir des conditions solaires contrastées à l’échelle mondiale, avec des perspectives favorables en Australie orientale et dans l’est de la Chine, mais des conditions plus nuageuses que la normale dans une grande partie de l’Europe, de l’Asie et dans certaines régions des États-Unis en début d’année.
Les infrastructures solaires sont désormais largement connectées. Mais de nombreux systèmes bas de gamme, tant résidentiels que tertiaires ou industriels, sont encore accessibles via le Web avec des mots de passe faibles ou par défaut, ce qui rend la prise de contrôle à distance non seulement possible mais dans certains cas, d’une facilité déconcertante.
Alors que les prix bas et négatifs se multiplient, la performance d’une centrale photovoltaïque ne se lit plus dans les moyennes mensuelles. Seul le capture-price permet de mesurer la valeur réellement captée par chaque installation, et met en lumière des écarts qui deviennent décisifs pour la rentabilité des actifs solaires.
Alors que les financements privés continuent de représenter moins de 30% des investissements, que les bailleurs publics peinent à combler le déficit financier, Yariv Cohen, PDG d’Ignite Energy Access, propose une nouvelle articulation entre capitaux privés, prêts concessionnels et financements basés sur les résultats, plus à même de sécuriser la croissance du hors réseau en Afrique subsaharienne.
Porté par l’essor du stockage d’énergie en Allemagne, l’entreprise allemande terralayr réalise l’une des plus importantes levées de fonds européennes du secteur ces douze derniers mois. Une première tranche de 112 millions d’euros sera débloquée immédiatement et une enveloppe complémentaire de 80 millions d’euros pourra être mobilisée ultérieurement.
Alors que le décret d’application de la loi APER sur le partage de la valeur se fait toujours attendre, les initiatives locales se multiplient pour encadrer la redistribution des revenus solaires. Mais la question reste entière : comment garantir que la richesse produite par le soleil profite vraiment aux territoires tout en conservant une durabilité économique ?
Aujourd’hui fonctionnelle, l’opération d’autoconsommation collective menée à Saint-Aubin (Jura) par Oyo Communities, filiale d’Opale Énergies Engagées, sert d’exemple à suivre pour les communes alentour.
L’entreprise égyptienne Kemet a signé, au cours de la semaine écoulée, trois accords avec des groupes chinois, portant sur le développement d’un complexe de fabrication de cellules solaires de 5 GW, d’une usine de stockage par batteries de 5 GWh et de la première usine d’onduleurs solaires d’Égypte.
Amarenco, expert européen dans le secteur des énergies renouvelables et du stockage, annonce le bouclage d’un financement de 300 millions d’euros mené par Eiffel Investment Group, lui-même engagé dans l’opération à hauteur de 150 millions d’euros.
L’éditeur de logiciels Planno, basé aux Émirats arabes unis, a lancé une solution destinée à automatiser la prospection de toitures présentant un potentiel pour la production d’électricité photovoltaïque.
Le projet photovoltaïque situé entre Abou Dhabi et Al Aïn bénéficie d’un PPA de 30 ans avec l’EWEC et vise une mise en service en 2028.
Les premiers intéressés – les exploitants agricoles – ont un avis très tranché sur l’agrivoltaïsme. S’il représente pour certains un moyen concret de moderniser et de pérenniser leur exploitation, d’autres alertent sur les risques de spéculation foncière et de perte de souveraineté alimentaire.
Retrouvez chaque semaine dans pv magazine les appels d’offres publiés relatifs aux projets photovoltaïques en France.
Le partenariat entre Google et Engie en tant que gestionnaire d’énergie décarbonée, en vigueur depuis 2021, est désormais étendu afin d’intégrer des solutions de stockage par batteries, ainsi que de nouveaux contrats d’achat d’électricité renouvelable (PPA), dans le but d’accroître la flexibilité du système et la stabilité du réseau.
La centrale solaire Constantin de Cestas (300 MW), exploitée par Neoen, s’est équipée d’une machine de lavage adaptée à l’orientation est-ouest des panneaux photovoltaïques et elle-même alimentée à l’énergie solaire grâce à des batteries et des modules embarqués.
Le leader chinois du solaire accélère sa transition vers des technologies de métallisation au cuivre afin de contenir les coûts de production, dans un contexte de tension croissante sur le marché mondial de l’argent.
Avec son flotteur W300A, conçu pour résister aux conditions marines et portuaires, HelioRec remporte le Prix International d’Energaïa 2025. La jeune entreprise française espère accélérer son passage à l’industrialisation et multiplie les projets, en mer comme sur les lacs.
Après le ralentissement de l’année dernière, l’investissement dans le secteur chinois des batteries sodium-ion rebondit en 2025, et l’un des plus grands projets à ce jour vient désormais d’entrer dans la phase de développement.
Dans un nouvel article scientifique, le fabricant solaire chinois a expliqué que la cellule hybride à contacts arrière interdigités (« interdigitated back-contact ») à 27,81% d’efficacité qu’il a dévoilée en avril est basée sur des contacts tunnel passivés et des couches de passivation diélectriques, tout en incorporant à la fois des contacts de type n et de type p.
La Chine renforce la supervision du marché du stockage par batteries. Les autorités de régulation ont ainsi appelé 16 fabricants majeurs à mettre un terme à une concurrence jugée irrationnelle.
TCL Zhonghuan a entamé des négociations exclusives en vue d’acquérir une participation majoritaire dans le fabricant de modules DAS Solar. Cette opération marquerait l’un des mouvements de consolidation les plus significatifs du secteur chinois de la fabrication photovoltaïque, alors que l’industrie est confrontée à des pressions financières persistantes et à une surcapacité structurelle.
L’acteur français du stockage et du pilotage des énergies renouvelables s’associe à Eiffage Énergie Systèmes pour la construction de deux centrales de stockage par batteries en France. D’une capacité totale de 200 MW/400 MWh, elles devraient être mises en service au premier semestre 2027 et renforceront les infrastructures de flexibilité du réseau électrique.
Maxeon avait déposé une plainte pour contrefaçon de brevets contre Canadian Solar en mars 2024 devant le tribunal fédéral du district Est du Texas. L’affaire concernait une technologie de cellules solaires TOPCon non spécifiée.
Le fabricant français présente une nouvelle version de ses modules photovoltaïques organiques qui captent la lumière intérieure (et artificielle) pour produire de l’énergie.
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