L’analyse de la production photovoltaïque révèle que les prix des modules ne peuvent pas “durablement” continuer à baisser de manière significative en 2024 sans que les producteurs ne vendent en dessous du prix de revient. Les analystes Exawatt, basés au Royaume-Uni, ont fait part de cette évolution la semaine dernière, dans le cadre d’une tendance observée par les acteurs du marché australien.
Les nouveaux modules photovoltaïques entièrement noirs certifiés IEC61215 et IEC61730 ont un coefficient de température de fonctionnement de -0,30% par degré Celsius.
Tout en confortant ses acquis en Belgique francophone, Enecsol se concentre sur le marché français pour approvisionner les installateurs du secteur résidentiel et petit tertiaire en équipements photovoltaïques.
L’équipe de recherche a testé un prototype de système photovoltaïque équipé d’un réflecteur à miroir et a constaté qu’il était économiquement réalisable « dans les conditions climatiques de la Malaisie ».
Le fabricant américain affirme que ses nouveaux panneaux ont un coefficient de température de -0,30 % par °C. Ils sont assortis d’une garantie de puissance de 30 ans pour 87,4 % du rendement initial.
Si les projets d’usines de cellules et de modules se multiplient en Europe, tout le reste de la filière doit se structurer, notamment au niveau du polysilicium et des lingots. Toutefois, la valeur du solaire est loin de se limiter aux panneaux et se concentre aussi sur le recyclage ou encore le pilotage de l’énergie, via le stockage et les véhicules électriques.
Le gouvernement néerlandais a soumis une proposition publique visant à soutenir la production de modules hétérojonction et tandem pérovskite-silicium, ainsi que celle de panneaux photovoltaïques intégrés aux bâtiments et aux véhicules, avec une allocation qui pourra atteindre jusqu’à 70 millions d’euros par projet.
La Commission européenne s’est fixée comme objectif de relocaliser 40 % de la production photovoltaïque en 2030. Mais alors que les prix des produits chinois sont tirés vers le bas, les propositions de mesures pour protéger l’industrie européenne ne font pas l’unanimité et leur application risque de prendre du temps.
Si la Chine reste en première ligne des progrès technologiques, la R&D française est capable de fournir des innovations sur les processus de fabrication et sur les technologies photovoltaïques couches minces. Pour le tandem-pérovskite, au coeur des projets de gigafactories, on mise sur des technologies (quasi)-matures. Pour le CIGS et le PV organique qui sont développés dans les plus petites lignes, il faut structurer des filières spécifiques.
Alors qu’en France, plusieurs projets de production de cellules et de modules solaires ont été annoncés pour 2025 à 2027, l’innovation technologique continue d’être dominée par les fabricants Tier 1 chinois. De fait, les futures usines françaises sont-elles condamnées à courir sans cesse derrière leurs concurrents ou peuvent-elles trouver des éléments de différenciation ?
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