La loi Énergie-Climat devrait être promulguée dans les jours à venir. Après cette étape s’ouvrira le bal des consultations pour la révision de la PPE (Programmation Pluriannuelle de l’Énergie) avec au bout espérons-le, la belle place promise à la filière photovoltaïque – 35,6 à 44,5 GW à horizon 2028 – depuis le premier projet de décret. Cette loi Énergie-Climat apporte son lot de bonnes nouvelles pour la filière (et aussi de plus anecdotiques) mais il semble nécessaire de revenir sur deux de ses dispositions qui étaient prévues depuis le groupe de travail Place au Soleil initié par Sébastien Lecornu en 2018.
La capacité des réseaux électriques à accueillir une part de plus en plus importante des énergies renouvelables a souvent fait débat, en raison de leur intermittence ou de leurs « coûts cachés ». Ce problème, fréquemment présenté comme un frein au développement des énergies renouvelables, ne devrait plus avoir lieu d’être puisque RTE montre aujourd’hui qu’il est possible d’intégrer les énergies renouvelables sur le réseau en garantissant la qualité des services et, qui plus est, en maintenant les investissements à un niveau raisonnable. Le Syndicat des énergies renouvelables se félicite de la publication de la RTE.
Le 10 septembre prochain, dans le cadre d’une session extraordinaire du Parlement, le projet de loi Énergie Climat sera entériné. Celui-ci aura fait l’objet de nombreux débats, comme attendu, et ne retiendra finalement pas une disposition inscrite au Sénat qui aurait permis à un site dégradé, comme un site de stockage de déchets, situé dans une commune soumise à la loi Littoral et à distance de l’urbanisation existante d’accueillir une centrale photovoltaïque.
La loi énergie climat soutiendra l’autoconsommation collective, l’ouverture de terrains pour des centrales solaires en bordure de route et le recouvrement d’au moins 30% de la surface de nouveaux bâtiments commerciaux par des panneaux solaires ou des espaces verts.
Les Régions se fixent des objectifs ambitieux : 8 régions ont l’intention de produire une énergie locale complètement décarbonée ou de devenir des Régions à énergie positive d’ici 2050, et ce pourrait n’être qu’un début, selon le Syndicat des énergies renouvelables.
Le Ministère de la Transition Énergétique et Solidaire vient de publier la liste des lauréats de la 7e période de l’appels d’offres photovoltaïques sur bâtiments avec un volume attribué de 156 MW pour un volume appelé de 300 MW. Ne vous fiez pas aux apparences : c’est une bonne nouvelle.
La session de travail « Quai d’Orsay Entreprises : Une expertise française dans les énergies renouvelables adaptée aux besoins les plus spécifiques » a réuni 70 entreprises françaises pour présenter leurs projets innovants à près de 100 ambassades étrangères.
439 MW ont été raccordés au premier trimestre 2019 en France, dont 243 MW d’énergie éolienne et 157 MW d’énergie photovoltaïque. Ces deux filières représentent 91 % de la puissance nouvellement raccordée et 46,6 % des capacités totales renouvelables. Il s’agit d’« un petit record » pour Richard Loyen, le directeur général d’Enerplan.
Tous les regards, du moins ceux de nos voisins européens, sont tournés vers la France. En tout cas, permettez-moi d’y croire à l’occasion de la parution de ce premier site francophone de pv magazine. En tant que président de SER-SOLER, je ne peux que me réjouir que la France soit enfin identifiée comme un marché pour l’énergie du 21e siècle, au travers d’une édition dédiée à notre pays de la part d’une publication internationale aussi prestigieuse !
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