Dans un rapport publié le 11 septembre dernier, un comité mandaté par l’ONU a formulé des recommandations pour améliorer la gestion de l’extraction et du cycle de vie des matériaux critiques pour la transition énergétique mondiale et souligné que « sans une gestion appropriée, la demande accrue de ces minéraux risque de perpétuer la dépendance à l’égard des matières premières, d’exacerber les tensions géopolitiques et de poser des problèmes sur l’environnement, la santé, la sécurité humaine et les droits de l’homme. »
Dans son rapport sur la situation et les perspectives des finances publiques de juillet 2024, la Cour des Comptes dédie un chapitre entier à l’intégration de l’impact du changement climatique et de la transition énergétique dans la programmation des finances publiques à venir. Elle s’inquiète des propositions de l’administration actuelle et en appelle au futur gouvernement -qui devra statuer de la programmation cet automne.
Du 25 au 28 juin 2024, l’événement d’EnergyNet réunit plus de 2000 décideuses et décideurs de l’énergie en Afrique à la Fira de Montjuïc à Barcelone. Gouvernements, services publics et régulateurs africains sont réunis avec les institutions financières, les banques, les développeurs d’énergie, les fournisseurs de technologie et les EPC. La question du gaz comme énergie de transition, le développement des réseaux et les nouvelles technologies sont (entre autres) au programme des nombreuses tables rondes.
Pour clôturer la série de décryptage des programmes énergétiques des listes se présentant aux élections européennes ce dimanche 9 juin, sont passées en revue les sept dernières coalitions dites « diverses » : certaines d’entre elles visent à prendre part aux décisions européennes sur certains sujets exclusifs et ne font donc pas de propositions sur l’énergie.
Les députés européens ont approuvé le retrait de l’Union européenne du très controversé Traité sur la charte de l’énergie, établi en 1994 pour réguler le commerce et l’investissement dans le secteur énergétique mais devenu délétère pour la mise en place de lois pour la transition énergétique dans les états membres.
Un rapport du cabinet d’audit et de conseil EY montre qu’en dépit des pressions inflationnistes, l’énergie solaire reste la source d’électricité la moins chère pour les nouvelles constructions. Le coût moyen pondéré mondial de l’électricité (LCOE) pour le photovoltaïque est désormais inférieur de 29 % à celui de l’alternative la moins chère en matière de combustibles fossiles.
Selon le cabinet de conseil britannique Ember, l’énergie éolienne et l’énergie solaire sont les seules sources d’électricité dont la production et la part dans le bouquet énergétique mondial ont considérablement augmenté.
Un rapport de l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA) souligne la vulnérabilité des chaînes d’approvisionnement en matières premières critiques, nécessaires à la transition énergétique. Les réserves étant majoritairement situées dans les pays en développement, l’institution appelle à mettre en oeuvre des stratégies de collaboration qui puissent profiter à toutes les parties concernées
Dans son document de travail, le Secrétariat général à la planification écologique cible 140 GW de projets PV d’ici 2050 avec 45 GW de centrales solaires sur friches, 45 GW sur des espaces naturels, agricoles ou forestiers, 35 GW en grandes toitures et ombrières et 12 GW en autoconsommation résidentielle.
Helexia a débuté la construction de dix centrales photovoltaïques représentant un portefeuille de 1,6 MW pour Auchan Retail Sénégal, dont la production sera utilisée en autoconsommation.
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