IFC évalue le potentiel de l’investissement privé dans le stockage d’énergie au Burkina Faso

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Cette évaluation conduira à la définition d’une feuille de route d’investissement en stockage fondée sur des modèles PPP (Partenariats public privé) au Burkina Faso. Il sera supervisé conjointement par l’IFC, le ministère de l’Énergie burkinabé et la société nationale gestionnaire du réseau d’électricité nationale du Burkina (Sonabel).

Dans le cadre de cet accord, IFC évaluera les avantages économiques du stockage pour intégrer les capacités solaires au réseau et diminuer les coûts complets de production, révisera les cadres juridiques et réglementaires du pays et comparera les modèles de développement et de financement des projets de stockage privé et public.

L’IFC fournira également des recommandations concernant divers aspects des partenariats public-privé dans le stockage de l’énergie, sur la base d’un examen des meilleures pratiques internationales.

« Cette évaluation constitue une étape importante pour aider à intégrer avec succès une plus grande quantité d’énergie solaire dans le mix énergétique du pays, comme prévu par le gouvernement », déclare Ronke-Amoni Ogunsulire, responsable pays de l’IFC pour le Burkina Faso, le Bénin, le Ghana, le Niger, le Togo et le Togo dans un communiqué publié à cette occasion.

Le secteur de l’énergie du Burkina Faso se caractérise par une forte et coûteuse dépendance aux centrales thermiques et aux importations. Alors que l’objectif est de parvenir à fournir à tous de l’électricité d’ici 2025, le taux d’électrification actuel du pays est d’environ 20%. Le gouvernement burkinabé a lancé une stratégie ambitieuse en matière d’énergies renouvelables pour valoriser les vastes ressources solaires disponibles et réduire à la fois les coûts de production d’électricité et l’exposition aux fluctuations des prix du pétrole.

De plus en plus, les sociétés minières font appel au solaire et au stockage, comme cela a été le cas pour une mine aurifère, en octobre dernier au Burkina.