L’Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA) a déclaré cette semaine aux participants au dialogue sur la transition énergétique de Berlin que 5 400 milliards de dollars d’investissements annuels sont nécessaires pour soutenir le passage mondial aux énergies renouvelables. Le président kenyan William Ruto a, quant à lui, appelé à un partenariat énergétique équitable entre l’Europe et l’Afrique.
Créée par la Commission européenne, l’Alliance a mis sur pied quatre groupes de travail (Conditions non tarifaires, Chaîne d’approvisionnement, Financement et Compétences) et leur plan d’action sera annoncé lors de la conférence Intersolar Europe qui se tiendra à Munich du 14 au 16 juin.
Olivier Dauger, administrateur et référent climat énergie de la Fédération Nationale des Syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), est intervenu dans les échanges au sujet du déploiement du photovoltaïque sur terres agricoles.
Le colloque national photovoltaïque du Syndicat des énergies renouvelables (SER) a fait intervenir José Donoso, directeur général de l’Unión Española Fotovoltaica (UNEF) pour analyser les composantes du succès espagnol sur l’autoconsommation solaire. Pour rappel, les installations PV en autoconsommation résidentielles et C&I cumulent aujourd’hui 5 GW de puissance dans le pays, dont 2,5 GW installés rien qu’en 2022.
Le Syndicat des énergies renouvelables (SER) articule la huitième édition de ce rendez-vous d’industrie autour des mythes et réalités qui entourent la filière solaire pour étudier le développement effectif à venir du PV en France. pv magazine rend compte des échanges qui se déroulent en parallèle du salon BePositive à Lyon.
L’Assemblée fédérale a voté des mesures urgentes visant à assurer l’approvisionnement en électricité pendant l’hiver. Elles prévoient des allègements pour les autorisation pour les grandes installations photovoltaïques ainsi que le versement d’une rétribution unique spéciale, pouvant atteindre au maximum 60 % des coûts d’investissement. Sur la base d’une production minimale requise de 10 GWh et du seuil de 2 TWh fixé au totale, 200 projets au maximum devraient être concernés.
La Commission européenne a présenté le 16 mars dernier son projet de règlement pour une industrie zéro-émission (Net-Zero Industry Act) qui repose sur quatre piliers : réduction des délais d’autorisation des projets d’usines pour les technologies vertes, accélération du captage de CO2, formation et financement. Les observateurs regrettent cependant l’aspect non contraignant du texte.
Les nouvelles règles de l’UE en matière d’aides d’État devraient entraîner une augmentation des investissements dans la production de technologies propres. Le Conseil européen de l’industrie solaire a déclaré que le nouveau cadre constituera la base du futur écosystème industriel européen.
Le projet de proposition, auquel pv magazine a eu accès, exige également que 85 % des composants utilisés dans les parcs éoliens européens – ainsi que 60 % des pompes à chaleur, 85 % des batteries et 85 % des électrolyseurs – soient fabriqués localement.
Le programme d’investissements, en hausse de 9 % par rapport à 2022, prévoit 448 M€ pour le renforcement et la création d’infrastructures permettant l’accueil de nouvelles installations de production et de consommation d’électricité, 486 M€ pour le renouvellement du réseau existant de RTE, 292 M€ pour le raccordement de parcs éoliens en mer et 110 M€ pour le développement de nouvelles interconnexions avec les pays voisins.
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