L’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE) mène deux projets de recherche sur des parcs solaires exploités par BayWa r.e. et Valorem dans plusieurs régions de France. En dépit des conditions climatiques différentes, des tendances positives similaires ont été observées avec une baisse de la température et une augmentation de l’humidité du sol sous les panneaux solaires, ainsi qu’une meilleure qualité du fourrage, plus digeste pour les bêtes.
Un arrêté paru au Journal officiel du 26 mai 2024 stipule que les surfaces agricoles en agrivoltaïsme pourront continuer à toucher les aides de la politique agricole commune (PAC). Une bonne nouvelle pour la filière.
Le gouvernement catalan met à la disposition du secteur agricole une série d’instructions techniques pour rendre compatible la production d’énergie solaire et l’agriculture. Il s’agit d’une première définition officielle de l’agrivoltaïsme. La région étudie leur mise en œuvre dans plusieurs projets, dont l’un est déjà opérationnel.
Sept zones ont déjà été identifiées par TSE sur le territoire de la coopérative qui compte 8 200 agriculteurs partenaires, répartis sur 160 silos. Les premiers projets se feront dans les Hauts-de-France et en Seine-Maritime.
Pour l’organisation syndicale, l’agrivoltaïsme entraîne une perte d’autonomie dans la pratique agricole et a un impact sur les prix et la disponibilité du foncier. Elle estime que le décret, en l’état, ne protège pas suffisamment les agriculteurs, notamment sur les rendements.
Après de longs mois d’attente, le décret sur l’agrivoltaïsme a été publié ce 9 avril au Journal officiel. Comme attendu, il précise notamment les conditions d’implantation de panneaux photovoltaïques sur les surfaces agricoles en tenant compte du taux de couverture et de la perte de rendement agricole acceptable. Toutefois, de nombreuses dispositions réglementaires sont encore attendues, notamment la liste des technologies dites éprouvées qui doit encore être finalisée.
Confrontés à une sécheresse alarmante, de plus en plus d’agriculteurs marocains installent des systèmes de pompage alimentés par l’énergie solaire. Mais l’investissement initial et le manque de structuration du marché freinent encore l’adoption par les petites exploitations agricoles.
Micky Adriaansens, la ministre néerlandaise de l’Économie, a annoncé cette semaine qu’elle souhaitait rendre impossible l’installation de centrales solaires sur les terres agricoles, à quelques exceptions près qui n’ont pas été précisées. Cette annonce a soulevé des inquiétudes du côté de l’organisation professionnelle Holland Solar, qui alerte sur les préjudices que cela pourrait potentiellement causer aux agriculteurs comme aux développeurs de projets.
A Fontenet (17) et près de Châteauroux (36), BayWa r.e. transforme deux anciennes bases aériennes inexploitées en parcs photovoltaïques. Sécurisés, les terrains retrouvent même un usage agricole : sur chaque terrain, un éleveur ovin a pu s’installer et développer son activité.
L’entreprise spécialisée dans l’agrivoltaïsme dynamique s’est vue récompensée pour son innovation qui allie production d’électricité solaire et protection des cultures agricoles contre le changement climatique.
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