Le Syndicat des énergies renouvelables (SER) et le cabinet EY ont analysé l’impact du développement des énergies renouvelables, tel que prévu par la Programmation pluriannuelle de l’énergie, sur l’économie française. 100 000 nouveaux emplois pourraient être crées et la valeur ajoutée générée chaque année par les énergies renouvelables pourrait atteindre 24 milliards d’euros en 2028, dont 80 % localisés en France, montre leur étude. Dans le solaire photovoltaïque, le nombre d’emplois pourrait augmenter de 53 %.
Le syndicat des professionnels du solaire a soumis au gouvernement des pistes d’action pour contribuer à la relance économique, mais aussi, et surtout, pour bâtir une filière solaire forte et dynamique. Enerplan propose notamment d’élever le plafond du guichet tarifaire à 1 MW pour tous les types de centrales photovoltaïques, de débrider les appels d’offres, et de revoir les procédures d’urbanisme pour accélérer les cycles de développement des projets.
Peut-on relancer l’économie en obéissant aux mesures environnementales décrétées par le gouvernement ? Le syndicat patronal, le Medef, ne semble pas le penser, il a demandé un moratoire sur la mise en place d’un certain nombre de ces mesures. Si le refus de la ministre Élisabeth Borne est clair, Xavier Daval, le président de la Commission solaire du Syndicat des énergies renouvelables (SER) enchérit. Il invite le Medef à considérer la transition énergétique comme un moment privilégié et unique pour changer de stratégie. L’énergie solaire sera « l’énergie du siècle », pourquoi ne pas travailler dans le même sens ?
Le Syndicat des énergies renouvelables (SER) se réjouit de la publication de la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), qui donne de la visibilité aux différentes filières renouvelables et confirme l’engagement de la France dans la transition énergétique, explique Jean-Louis Bal, son président. « Mais, nous devrons tous être très attentifs aux moyens mis en œuvre pour atteindre, dans les délais, les objectifs fixés », prévient-il.
Le Haut Conseil pour le Climat publie un rapport consacré aux enseignements à tirer de la crise sanitaire du Covid-19. Il émet 18 recommandations pour sortir de cette crise en atteignant nos objectifs climatiques. Il appelle le gouvernement à soutenir les transformations structurelles pour accélérer la transition bas-carbone, car elle renforcera la résilience aux risques sanitaires et climatiques.
La différence de capacité photovoltaïque entre les options basse et haute prévues dans la Programmation pluriannuelle de l’énergie s’élève à 12,5 GW. Quel est l’impact de cette capacité additionnelle sur le plan des émissions de CO2 ? Contribue-t-elle à la décarbonation du mix électrique ? Le think-tank France Territoire Solaire a mené une étude pour répondre à ces questions. Elle démontre que l’énergie photovoltaïque participe bien à la réduction de l’empreinte carbone du système électrique en France et en Europe.
Malgré la crise sanitaire, Smart Energies concrétise son projet Charlie, qui consiste à financer ou refinancer plus de 250 projets photovoltaïques en 2020. Ces projets, localisés en Métropole, en Corse, aux Antilles et à La Réunion, représentent une capacité totale de l’ordre de 30 MWc.
« Bien que la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) présente des objectifs à 2028 ambitieux concernant le développement de la filière photovoltaïque, elle ne se donne pas pour autant les moyens de les atteindre, » signale dans une contribution à la PPE, l’association de promotion du photovoltaïque, Hespul. Cette dernière propose ainsi trois mesures phares, pour doper la filière.
Le Syndicat des énergies renouvelables (SER) a présenté, à l’occasion de son 21e colloque annuel, une nouvelle étude dénommée « Evaluation et analyse de la contribution des énergies renouvelables à l’économie de la France et de ses territoires », réalisée en collaboration avec le cabinet EY.
À fin septembre 2019, le parc raccordé photovoltaïque en France représentait 9649 MW, soit 704 MW de plus qu’à la fin de l’année 2018. Le prolongement de la tendance observée depuis le début 2019 devrait conduire le parc photovoltaïque français aux environs de 10 000 MW, soit une puissance annuelle supplémentaire de l’ordre de 1 000 MW. C’est ce qu’indique le baromètre des énergies renouvelables électriques en France pour 2019, qu’Observ’ER vient de publier à l’orée du week-end. Revue du photovoltaïque.
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