La capacité des réseaux électriques à accueillir une part de plus en plus importante des énergies renouvelables a souvent fait débat, en raison de leur intermittence ou de leurs « coûts cachés ». Ce problème, fréquemment présenté comme un frein au développement des énergies renouvelables, ne devrait plus avoir lieu d’être puisque RTE montre aujourd’hui qu’il est possible d’intégrer les énergies renouvelables sur le réseau en garantissant la qualité des services et, qui plus est, en maintenant les investissements à un niveau raisonnable. Le Syndicat des énergies renouvelables se félicite de la publication de la RTE.
Avec 95 voix pour et 16 voix contre, le projet de loi Énergie-Climat a été adopté à l’Assemblée nationale. « Les mois à venir seront ceux de l’accélération écologique », déclare le gouvernement.
Constatant que le développement du système électrique en France métropolitaine est encore limité, la Commission de régulation de l’énergie (CRE) publie un document présentant ses réflexions et propositions aux acteurs du marché pour faciliter le déploiement du stockage de l’électricité.
La loi énergie climat soutiendra l’autoconsommation collective, l’ouverture de terrains pour des centrales solaires en bordure de route et le recouvrement d’au moins 30% de la surface de nouveaux bâtiments commerciaux par des panneaux solaires ou des espaces verts.
Le mois de juin est le mois solaire de l’année par excellence, celui où il produit un maximum d’énergie. En France, ce mois aura été celui de bonnes nouvelles pour la filière photovoltaïque, même si celles-ci sont encore insuffisantes pour se mettre dans la trajectoire d’objectifs de la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) – 2,4 GW par an d’ici 2023, 3 GW sur la période 2023-2028 – qui réjouissent les acteurs de la filière.
Le Comité de gestion des charges de service public de l’électricité a publié son premier rapport annuel. Toute énergie renouvelable confondue, le comité estime que les engagements pris par l’État de 2000 à fin 2018 engendrent des coûts compris entre 138 milliards et 149 milliards d’euros, dont 103 à 114 milliards restent encore à payer, jusqu’en 2043.
La filière solaire française connait une situation favorable, entre une programmation pluriannuelle de l’énergie ambitieuse et une attention accrue de la part du législateur. L’Assemblée nationale vient ainsi d’auditionner ENERPLAN. L’occasion de faire entendre la voix du secteur solaire avant l’application de grandes décisions accélérant le rythme de développement des énergies renouvelables et la production locale d’énergie.
Selon l’Ademe, en France métropolitaine et en Corse, 17 764 sites situés dans des zones délaissées ou correspondant à des parkings seraient disponibles pour l’installation de centrales photovoltaïques supérieures à 250 kW.
Tous les regards, du moins ceux de nos voisins européens, sont tournés vers la France. En tout cas, permettez-moi d’y croire à l’occasion de la parution de ce premier site francophone de pv magazine. En tant que président de SER-SOLER, je ne peux que me réjouir que la France soit enfin identifiée comme un marché pour l’énergie du 21e siècle, au travers d’une édition dédiée à notre pays de la part d’une publication internationale aussi prestigieuse !
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