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Politique

Le nucléaire : un investissement médiocre parmi les énergies durables

Une étude économique affirme qu’investir dans une centrale nucléaire de 1 GW entraîne aujourd’hui des pertes moyennes d’environ 4,8 milliards d’euros. Elle ajoute que, suite aux problèmes de radioactivité et au risque de prolifération, le nucléaire ne devrait pas être considéré comme une solution énergétique “propre” pour lutter contre le changement climatique. Pourtant, les gouvernements continuent d’incorporer cette technologie dans leurs stratégies énergétiques.

Bruxelles soutient l’autoconsommation collective

Les nouveaux élus bruxellois promeuvent la production et la consommation d’électricité collective dans une déclaration politique chargée en mesures d’action pour le climat. Leur engagement répond à des mesures européennes sur les énergies renouvelables et marque un pas en avant pour l’adoption d’installations photovoltaïques décentralisées.

Bruxelles : le PV prend de la masse et le net metering prend cher

Alors que Bruxelles franchit le cap des 100 MW d’installations photovoltaïques, son régulateur annonce la fin d’une subvention pour les coûts de réseau soutenant les propriétaires de petites installations. Plus de 4000 prosumers verront leurs factures d’électricité augmenter en fonction de l’énergie qu’ils prélèvent sur le réseau. Faut-il s’en faire pour ce marché ?

La France exonère les autoconsommateurs de la taxe sur l’électricité

Le ministère de l’Économie et des Finances lève une ambiguïté dans le code des douanes : les Français ne sont pas soumis à une taxe sur l’autoconsommation d’énergie solaire – même dans le cas d’installation photovoltaïques louées ou achetées sous contrat de crédit-bail. Cette précision offre une certitude précieuse aux développeurs d’énergie renouvelable souhaitant innover leurs modèles commerciaux.

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La centrale de Générale du Solaire au Cameroun progresse… même sans subvention

GDS Orion Solaire, la société-projet de Générale du Solaire dédiée à la centrale de 20 MW à Ngaoundéré au Cameroun, vient de signer la convention avec l’Agence de promotion des investissements (API). Une étape normale dans l’avancement d’un projet photovoltaïque dans le pays, mais elle donne l’occasion à Antoine Huard, le directeur du développement de Générale du Solaire, de revenir sur quelques entraves au développement du solaire en Afrique.

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Le point de vue d’Enerplan : photovoltaïque en France, de bonnes nouvelles en juin, d’autres attendues pour « changer de braquet »

Le mois de juin est le mois solaire de l’année par excellence, celui où il produit un maximum d’énergie. En France, ce mois aura été celui de bonnes nouvelles pour la filière photovoltaïque, même si celles-ci sont encore insuffisantes pour se mettre dans la trajectoire d’objectifs de la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (PPE) – 2,4 GW par an d’ici 2023, 3 GW sur la période 2023-2028 – qui réjouissent les acteurs de la filière.

Le Syndicat des énergies renouvelables salue l’ambition des Régions

Les Régions se fixent des objectifs ambitieux : 8 régions ont l’intention de produire une énergie locale complètement décarbonée ou de devenir des Régions à énergie positive d’ici 2050, et ce pourrait n’être qu’un début, selon le Syndicat des énergies renouvelables.

Un nouvel appel d’offres sera lancé en Corse

Pour que la Corse puisse atteindre l’autonomie énergétique en 2050, le Premier ministre a annoncé qu’un nouvel appel d’offres photovoltaïque de 16 MW sur deux ans serait lancé spécialement pour l’île.

Saint-Étienne Métropole solarise 150 bâtiments

Vendredi 5 juillet aura lieu l’inauguration du projet « Solarisation du patrimoine immobilier de Saint-Étienne Métropole ». D’ici fin 2020, près de 150 bâtiments de la métropole seront équipés d’installations solaires, représentant au total une capacité de 30 MW.

État des lieux des coûts engendrés par les engagements de l’État dans les énergies renouvelables avant fin 2018

Le Comité de gestion des charges de service public de l’électricité a publié son premier rapport annuel. Toute énergie renouvelable confondue, le comité estime que les engagements pris par l’État de 2000 à fin 2018 engendrent des coûts compris entre 138 milliards et 149 milliards d’euros, dont 103 à 114 milliards restent encore à payer, jusqu’en 2043.

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